BAYIODUU

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Ne pas confondre les atomes de krypton présents dans chaque chromosome, formant le BAYIODUU, et ceux (logés dans l'encéphale) formant l'OEMBUAW

W1-14-informée.jpg BAAYIODUU (BAA IODUHU; BAYODUU; B.I.)


Résumé N.L.

Comme nous l'avons défini dans le BUAWE BIAEI, cet univers où seraient stockées les âmes collectives des différentes ethnies planétaires jouerait un rôle prépondérant dans le phylum d'évolution des êtres vivants. En fait, cette psyché collective " contient l'information qui module l'évolution". Doit-on pour cela considérer que les oummites pensent que le processus de l'évolution est un principe anthropique, que toute la création vivante est déterministe et répond à un plan divin ?. OUI ou NON, et ce "ou" est inclusif. En fait la théorie est un savant mélange de Darwinisme, de créationnisme et de la théorie des équilibres pondérés chers à S.J. Gould. Mais plus encore, c'est la théorie de Theillard de Chardin qui domine dans l'explication de l'évolution vue par les oummites. Cet homme, bien terrestre, nous a légué une théorie que peu de scientifiques osent aborder encore aujourd'hui. Peut être parce que ce scientifique / paléontologue / anthropologue était avant tout un prêtre ! condition qui rebute par principe la science... donc arrêtons-nous ici. Non ?, bon alors ayons l'esprit ouvert. N'oublions pas que nous étudions une ethnie qui se dit extra-terrestre, que nous n'avons jamais vu et qui pourtant rend les gens crédules !! . Attitude similaire aux croyances religieuses. Donc, nous nous devons d'étudier ce que nos contemporains proposent en parallèle avec ce que nos Oummites Volants Non Identifiés avancent.

Nous observons dans la nature un phénomène de complexification du vivant, cela toutes les théories le reconnaissent, mais tout diverge dès que l'on parle d'adaptation. Theillard et les oummites (amusant comme amalgame ) pensent qu'en fait les organismes répondent à l'environnement, non pas par une longue sélection naturelle (Darwin) mais plutôt par une pré-organisation dirigée par un phénomène intra et/ou extra génomique. Cela ne veut pas dire que le biotope ne sélectionne pas, ce dernier impose une configuration du vivant dans ses possibilités d'évolutions (de phylum ). Cette nuance dérange, car les mutations hasardeuses n'ont plus le rôle prépondérant qui colle à la majorité des théories évolutionnistes.

Il existerait un processus "intelligent" qui dirigerait, en conformité avec l'environnement, tout le vivant. Theillard de Chardin, tout comme Darwin s'est inspiré de ses observations pour exposer sa théorie mais il n'a pu l'expliquer que dans un fabuleux essai philosophique : " le phénomène humain ". Si vous lisez ce livre (1930 ) et les textes oummites ( 1966 ), vous y verrez un formidable plagia. Mais les oummites dans un autre texte avouent que certains scientifiques terrestres leur ont révélé bien des notions qui leur étaient inconnues .

Soyons sérieux. Aujourd'hui, Theillard resurgit dans les thèses scientifiques, et certains paléo-anthropologues (français ) ont découvert qu'il existait une logique dans la complexification humaine. Logique qui fait entrevoir un processus directif qui reste à découvrir. Theillard a nommé cette logique, il l'a assimilé au point Oméga, un attracteur ( au sens mathématique ) qui dirigerait l'évolution vers un point d'aboutissement optimum de l'espèce humaine. Les oummites disent de même ( évidemment ) et nomme le processus directif Buawe Biaei agissant par l'intermédiaire du BAYODUU.

Le BAYODUU se trouve intégré à l'ADN des êtres vivants, C'est un double réseau d'IBOZOO UU qui agit dans notre réalité physique en résonance avec le BUAWE BIAEI ( principe similaire dans l'OEMBUAW_). Toutes les possibilités de phylum préexistent; c'est comme définir toutes les possibilités de combinaisons d'une partie d'échecs. Ces possibilités sont "câblées" dans le BUAWE BIAEI et sont intégrables dans le BAYODUU. Si vous vous reportez au schéma, nous avons simplifié très grossièrement le BAYODUU.

Le BAYODUU reçoit des informations qui définissent l'environnement, ces informations sont confrontées avec la configuration génomique existante et si un changement s'impose, ce même BAYODUU déclenche la mutation génique adéquate. Plus encore, nous avons vu qu'il existait un but ultime à l'homme ( le point Oméga de Theillard). Ce but se traduit par l'orientation logique que suit l'évolution en général et qui a été mis en valeur récemment par nos scientifiques dans l'évolution humaine. En conclusion, nous pourrions dire que le couple BUAWE BIAEI / BAYODUU est un principe gödelien, ou méta-gödelien. Nous serions le résultat d'une autre réalité qui assiste notre évolution. Mais nous ne pourrions pas évoluer sans cet attracteur. Cela rejoint les travaux du physicien Penrose ou du prix Nobel de médecine Eccles lorsqu'ils essaient de définir mathématiquement une entité similaire : LA CONSCIENCE.

Lettre D58-4

Lettre D58-4

Le BAAYIODUU est composé de 86 atomes doubles de KRYPTON (l'expression "atome double" serait incorrecte pour un spécialiste terrestre, mais il faut tenir compte des difficultés de traduction au moment de réaliser une version de nos termes scientifiques dans vos langues terrestres)..../...

Ainsi quand deux atomes exercent une fonction spécifique, différente de celle des autres atomes contenus dans l'environnement, ils recevront aussi la dénomination de NIIO AA même si de tels atomes ne sont pas intégrés dans une molécule à l'aide d'une liaison chimique.

C'est le cas des paires de krypton dans le BAAYIOODUU, des deux atomes liés à l'axe, l'un d'eux code l'information stéréotypée du code biogénétique. Exprimé en termes plus didactiques : il enferme un message qui lui a été fourni depuis l'origine de l'Univers (Nous pouvons démontrer que le WAAM ou Cosmos n'est pas CYCLIQUE). Un peu comme un dictionnaire terrestre ou un manuel (Je parle particulièrement pour une paire des 86 ); une page de ce dictionnaire de 43 feuilles où sont résumées et cataloguées TOUTES LES FORMES POSSIBLES D'ÊTRES VIVANTS compatibles avec les lois biogénétiques universelles.

L'autre atome DYNAMIQUE a une double fonction que nous expliquerons plus tard. En premier lieu, il CAPTE l'information issue du cytoplasme cellulaire (nous allons éclaircir le processus) en l'encodant temporellement.

En second lieu, il DYNAMISE une telle information accumulée en provoquant des altérations quantiques qui sous forme de radiation provoquent des altérations au sein des chromosomes (dans l'ADN); c'est à dire des MUTATIONS.

Tout ceci nécessite une série de déclarations préalables sans lesquelles un profane en Génétique ou en Biochimie terrestre rencontrerait des difficultés pour la compréhension des concepts qui suivent.

La première question que vous pourriez formuler est celle-ci : Comment la cellule reçoit-elle l'information concernant le milieu extérieur?

C'est l'un des aspects les plus importants du dynamisme cellulaire. Prenons un exemple, vous comprendrez mieux:

Choisissons un être vivant qui vous soit familier : un arthropode vulgairement appelé crabe. Vous savez que l'une de ses espèces très courante sur les côtes américaines a une coloration bleue due précisément à la couleur de certaines roches recouvertes d'algues bleuâtres. Quel a été le processus qui a permis à cette espèce de crustacés d'obtenir cette coloration ?

Si cette variété de crabes avait été noire ou brune, elle posséderait moins de moyens de défense face à ses ennemis car ils pourraient facilement distinguer l'animal par son contraste avec le milieu chromatique qui l'entoure. Le camouflage de la couleur lui permet au contraire de parfaitement se défendre sur ce terrain. Vous rencontrerez des exemples identiques avec des animaux tels que le caméléon terrestre ou sur notre UMMO l'OERUU IIOSSAUUIGAA , vertébré qui peut parfaitement se confondre avec les roches couvertes de lichens jaunâtres très abondants dans la région volcanique d'UUIDDAO UYOAA IIO .

Une multitude d'insectes qui vous sont connus adoptent des formes de branches, de pailles, de feuilles qui leur permettent un mimétisme absolu et défensif sans lequel l'espèce disparaîtrait. Mais vous vous êtes sûrement souvent demandé comment la NATURE a pourvu l'organisme de telles défenses.? Ni l'hypothèse de la sélection naturelle des spécialistes en génétique terrestre, ni les hypothèses concernant la mutation provoquée par les radiations extérieures, ne peuvent expliquer un fait d'une telle importance.

Que s'est-il donc passé pour que se produise ce phénomène si surprenant de la coloration bleutée de ce crustacé?

En premier lieu, nous vous indiquons qu'il y a deux voies d'information possédées par une cellule

- CANAL CHIMIQUE D'INFORMATION
- CANAL RADIOÉLECTROMAGNÉTIQUE D'INFORMATION

Ainsi, tout être organique complexe, tel l'homme, possède une série d'organes appelés SENS par les terrestres, qui le mettent en contact avec le monde extérieur grâce à l'information captée sous forme d'ONDES; la cellule a aussi des moyens d'information qui lui permettent d'être en relation avec le milieu extérieur par l'intermédiaire de sa membrane complexe. Ces moyens sont : En premier lieu les fréquences ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE TOUTES LES LONGUEURS D'ONDE. Depuis celles qui possèdent une longueur d'onde de plusieurs kilomètres et que vous appelez Grandes Ondes jusqu'aux vibrations de grande énergie et de très haute fréquence que vous appelez d'une manière incorrecte du nom de Rayons Cosmiques

En second lieu: La cellule choisit à travers sa membrane de laisser passer certains composés chimiques. La cellule mémorise la déglutition de tels produits. Un peu comme si nous les Hommes nous utilisions pour communiquer entre nous, un langage codé dans lequel au lieu d'utiliser les vibrations de l'air, c'est à dire des SONS, nous utilisions des aliments et en mastiquant une séquence de plats nous comprendrions la signification du message.

Quand l'être vivant est simplement unicellulaire, l'information du monde qui l'entoure arrive directement par ces deux voies. Des millions de messages radioélectromagnétiques issus d'autant d'autres sources d'émission arrivent à son cytoplasme et à son noyau. (TOUS DEUX RÉCEPTEURS DE TELLES FRÉQUENCES).

Ces sources sont très diverses et presque toutes se trouvent dans le WAAM ou COSMOS. Ainsi dans le cas d'OOYAGAA (Planète Terre): une gamme importante de radiations issues du Soleil. Jupiter également vous envoie par exemple fréquemment des trains d'ondes de longueur décamétrique ainsi que les radiosources localisées par les radioastronomes terrestres qui vous sont si familières qu'il est inutile de les reprendre ici.

Bien que captées par la cellule, de nombreuses fréquences parmi celles-ci ne sont pas mémorisées par elle. Mais il existe une fréquence qui a une importance transcendante pour les cellules des tissus vivants de tous les êtres du Cosmos. Les terrestres en connaissent l'existence mais ne se doutent pas de son importance. Nous nous référons à la fréquence correspondant à l'ONDE de 21,106 centimètres émise par des grandes nébuleuses d'Hydrogène Neutre qui, dans le cas de notre Galaxie, se trouvent quasiment concentrée dans le plan galactique équatorial.

Les cellules de tous les êtres vivants de notre Galaxie (et par supposition celles des autres Galaxies) reçoivent ces trains d'ondes de l'hydrogène; mais ce qu'elles mémorisent réellement ce ne sont pas les séquences rapides, c'est-à-dire les variations acycliques de courte période. La cellule ne se souviendra pas par exemple des variations rapides (A sur la FIG 10) de l'intervalle d'un an mais, au contraire, elle se souviendra des variations accusées par intervalles réguliers de l'ordre d'un millier d'années terrestres (période seuil mesurée par nous : 877,533 années terrestres (B sur la figure suivante)

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Comme une cellule a une période de vie très réduite (les cellules nerveuses peuvent vivre une centaine d'années terrestres, pendant que les hématies du sang atteignent à peine 130 jours terrestres). Le message est mémorisé par de nombreuses générations consécutives. (Vous pouvez imaginer un langage si lent que pour capter le mot S O U F F R E, il faut la collaboration depuis le bisaïeuil d'une famille jusqu'à son arrière petit-fils.)

C'est ainsi qu'apparaît un véritable processus d'hystérésis dans la cellule qui, de génération en génération, va accumuler une information radioélectrique convenablement MEMORISÉE ET CODÉE. Les cellules appartenant au tissu épithélial de l'OEMII (corps humain) peuvent contenir, sous forme codée, toutes les variations des champs électromagnétiques de source sidérale accusées sur la Planète Terre et ce depuis l'apparition de la vie.

Mais il est important de vous dire quel est le véritable récepteur de ces fréquences, récepteur qui ne nécessite pas l'aide de valvules de vide, ni de fonctions d'état solide de transistors ou diodes terrestres de silicium ou de germanium, ni de condensateurs, de résistances, de transformateurs d'alimentation ou de bobines inductrices, comme les récepteurs terrestres. Ce récepteur est tout simplement l'EAU contenue dans le Cytoplasme de la Cellule et dans son Noyau. La structure moléculaire de celle-ci la rend apte à capter de telles Ondes même si ces longueurs d'onde sont beaucoup plus grandes que celles de ses dimensions moléculaires.

Lettre D731

Lettre D731

BAA IODUHU est un réseau d'atomes de krypton. Sa fonction et le processus de captage d'information est analogue à celle de l'OEMBUUAWUtroisième facteur de l'homme (O.) : il s'agit d'atomes d'un gaz très stable dont le cortège électronique ne se comporte pas comme ceux des autres atomes du système des éléments chimiques (c'est-à-dire régi par les lois quantiques du hasard).

Nous donnons de BAA IODUHU (B.I.) une interprétation ou une conception beaucoup plus complexe que celle d'un simple nuage de Krypton.

BAA IODUHU (B.I.) est capable de capter l'information du WAAM, c'est-à-dire de l'environnement physique. Ces données sont confrontées avec l'information contenue dans le génome, et en fonction de la "nécessité" que subit l'organisme; ou bien il le protège d'une action mutagène (quanton de radiation, proton rapide, ion destructeur, neutron, etc), ou bien il provoque lui-même une mutation contrôlée.

Comment B.I. assure-t-il sa fonction ?

Un réseau microphysique d'atomes de krypton agit comme une valve ou un canal d'information qui met en relation l'organisme avec le WAAM BB dont nous parlerons tout de suite. Ce WAAM code toute l'information obtenue par les êtres vivants, c'est celui que nous appelons la PSYCHÉ COLLECTIVE (Vous l'appelez "inconscient collectif").

Mais "la psyché collective", comme nous le verrons ensuite dans les paragraphes ultérieurs, est une matrice de patrons de formes et de conduites. Elle module toute la structure des réseaux d'êtres vivants AIUUBAAYI.

Le WAAM BB, que nous pourrions appeler dans votre langue l'UNIVERS DES FORMES, dirige les modèles de la civilisation dans la chaîne arborescente du phylum (les branches ou espèces) des êtres vivants.

Quatre-vingt-six atomes de krypton sont capables décoder toutes les formes possibles et viables d'êtres vivants (étant toujours entendu que toute cette information n'est pas réellement enregistrée dans le nuage électronique des atomes de Kr, mais que celui-ci reçoit de BB le modèle dont a besoin chaque chromosome (séquence de nucléotides capable de répliquer plusieurs protéines).

Les modèles ne sont pas infinis. B.B. n'engrame que ceux qui sont possibles dans le cadre d'un milieu planétaire, dont les caractéristiques de:

  • Masse de la planète froide
  • Champ magnétique
  • Intervalle de températures
  • Composition de l'atmosphère
  • Sources d'éléments chimiques (milieu géologique)
  • Présence suffisante d'eau
  • Niveau de radiation de l'Étoile principale
  • Niveau de radiation géologique
  • Fréquence d'impacts extraplanétaires (aérolithes)
  • Niveau d'ionisation atmosphérique

rendent possibles divers modèles de structure biologique. Seules quelques billons (ndt: millions de milliards) de formes sont possibles dans chaque milieu d'une OYAA. Normalement, un noeud d'un phylum (arborescence) peut donner naissance à environ deux cents vingt mille (en moyenne) nouvelles branches ou phylums grâce à une mutation dirigée, c'est-à-dire contrôlée. Dans certains noeuds on a détecté (approximativement) 18.376.000 possibilités de mutations tolérées par BB (Si malgré le contrôle de B.I. : c'est-à-dire si, malgré la protection protéinique qu'il exerce sur la chaîne d'ADN, un neutron par exemple provoque une mutation PROHIBÉE, cet organisme périra inévitablement et B.I. provoquera sa thanatose (mort)).

Chaque saut d'un électron à l'intérieur d'une sous-couche orbitale représente (c'est-à-dire: code) un phylum possible. Les autres atomes de krypton décodent la structure anatomique de cette espèce.

B.I. (c'est-à-dire le nuage de Krypton et le BB) contient toute la phylogénie possible sur un OYAA (Nous pouvons l'étendre à tout le WAAM-WAAM en disant que le B.I. de chaque être vivant dans le cosmos multiuniversel, recèle, grâce à son B.I. , toutes les possibilités de vie organique, fondée sur le carbone comme atome vertébral, des AIUUBAAYII).

Pouvons-nous étudier la phylogénie possible sur les différents OYAA (astres froids) du WAAMM-WAAM ? Evidemment non ! Il se peut que les êtres vivants possibles se comptent par trillions ou quadrillons. (Nous avons calculé que le WAAM BB pourrait coder jusqu'à 5,2.1018 modèles, mais l'imprécision du calcul fait suspecter qu'ils pourraient être beaucoup plus. De ces patrons primaires peuvent se dériver des milliers de millions individus (ou exemplaires) , de sorte que l'ordre de grandeur pour tout le WAAM-WAAM atteindrait un chiffre d'exemplaires "possibles" différents de 10 526 (ordre de grandeur), mais en tenant compte des limites spécifiques aux différents OYAA, ainsi que de la restriction de la chaîne du génome de chaque espèce, le nombre d'espèces vivantes que nous pourrions rencontrer dans nos voyages extragalactiques ou extracosmiques les plus lointains se réduit sensiblement.

Nous pourrions arriver à la conclusion équivoque que sur chaque OYAA, les êtres vivants et intelligents (OEMII) avec lesquels nous pourrions entrer au contact, revêtent une forme anatomique et une structure organophysiologique différente.

Ceci est une demi-vérité. Nous avons déjà dit dans un paragraphe précédent que les espèces élémentaires (viroïdes, virus, protozoaires : en employant vos mots espagnols) et jusqu'aux petits animaux pluricellulaires, sont très semblables. Ainsi, nous avons trouvé sur OYAUMMO des cellules que vous appelez eucaryotes et des cellules protocaryotes très semblables à celles qu'on isole sur OYAGAA (TERRE).

B.I. dans les premiers stades de l'évolution établit des modèles quasi identiques pour les astres froids (planètes ou étoiles quasi gelées) avec des caractéristiques physiques analogues.

C'est-à-dire : imaginez un astre chaud qui passe de l'état que vous appelez étoile de la "séquence principale" à l'état de géante rouge, ensuite d'étoile à haute température et à rayon réduit et, finalement, d'astre froid non planétaire.

Nous supposons qu'il n'existe pas dans son environnement une étoile principale qui lui apporterait un haut niveau de radiation lumineuse, mais que par contre la température superficielle, due au magma intérieur et au rayonnement géologique, est de 30° en moyenne.

Même ainsi la vie sera possible. Nous avons détecté une multitude d'astres froids avec ces caractéristiques. Des astres froids dont l'unique lumière est celle qui provient des étoiles qui apparaissent avec une grande magnitude, mais malgré tout ils n'ont pas de saison : un chaud hiver perpétuel fait d'une nuit continue.

Les espèces qui s'y trouvent sont très élémentaires. Celles qui sont pareilles aux cellulaires ont une structure semblable aux algues terrestres. Quand elles ne sont pas immergées dans leurs océans, elles peuvent même présenter une épaisse membrane ou une "carapace" qui est riche à la fois en silicium et en éléments métalliques qui servent de protection.

Ainsi donc, la flore et la faune, des étoiles froides étudiées de mêmes caractéristiques, sont quasi identiques à celle de OYAAUMMO. Évidemment, sur de tels astres, l'évolution est "gelée", dit autrement, la formation d'OEMII (humains) ne sera pas possible.

Mais, cette pauvreté en patrons possibles que le B.I. laisse filtrer, se présente seulement dans les premiers stades de l'évolution. Imaginons-nous sur nos OYAA respectifs (TERRE et UMMO). Leur masse est analogue (et donc la gravité en surface). Les deux sont des planètes autour d'un soleil (IUEUMMA dans notre cas) et leurs atmosphères sont très semblables. Seule la température superficielle de nos soleils présente une déviation importante. Comme nous l'avons dit, les organismes végétaux, les animaux (oligocellulaires), et d'autre part les bactéries, les champignons, les algues ... se ressemblent beaucoup entre eux sur les deux planètes. Si vous visitiez UMMO, à part les resplendissantes aurores boréales dues à l'intense champ magnétique et l'activité volcanique inusuelle pour vous, une exploration dans la campagne ne surprendrait pas outre-mesure vos frères peu familiarisés avec la botanique et la zoologie. En tout cas, vous surprendrait l'existence des OVUAANAA (arbres) dont la taille les rapprocherait des gigantesques séquoias de la Terre. D'ailleurs l'action chlorophylienne se déroule dans la sphère végétale, de la même manière que sur Terre.

Les mousses, les myxomycètes, les cormophytes (cormofitos), et d'autre part les flagellés, les mésozoaires, les plathelmintes, etc, avec lesquels vous êtes familiarisés, ont sur OYAUMMOO leurs espèces (quasi) jumelles, en écartant quelques différences morphologiques, qu'un analyste de la Terre pourrait parfois classer comme de simples sous-espèces ou variétés, à tel point que nous-mêmes en comparant les deux taxonomies, avons été surpris de la similitude à de tels niveaux.

Mais au fur et à mesure qu'on avance en complexité, les différences morphologiques s'accentuent. Des classes, comme les crustacés n'existent pas à proprement parler sur UMMO, bien qu'y figurent des animaux que vous ne pourriez pas classer aujourd'hui et qui leur ressemblent. Par contre, y figurent des classes comme les poissons, les amphibiens, les oiseaux, les reptiles et les mammifères, que vous n'auriez aucun doute à qualifier comme telles, et cependant, vous ne pourriez trouver aucune de leurs espèces dans un parc zoologique ou un aquarium de la Terre.

Dit d'une autre façon plus simpliste, aucun des animaux ou végétaux complexes de UMMO (à part l'homme) ne pourrait se rencontrer sur la Terre et viceversa.

La phylogénie "possible" du WAAM-WAAM peut donc se représenter ainsi :

S731-f5.gif

(document d'origine dont les légendes ont été traduites)


Les noeuds IBOZSOO OAO représentent les divergences possibles par mutation. Les phylums qui s'écartent de la morphologie de l'OEMMII finissent par disparaître, puisque le "destin final" de cette arborescence de phylums est l'OEMII. Toutes les possibilités convergent vers lui, grâce à des mutations même dans les branches très éloignées des hominidés, qui apparemment s'écartent sensiblement de l'anatomie humaine.

Nous allons maintenant vous révéler un aspect de la biogénétique qui, si quelque expert d'OYAAGAATerre le lisait, serait considéré par lui comme une inadmissible aberration, une hérésie inconcevable dans le contexte de la génétique terrestre.

La réserve génétique d'une espèce, d'un Phylum, souffre, comme vous le savez, de dérives au long du temps, de mutations, de migrations, de phénomènes de sélection par l'action du milieu ambiant...

Il pourrait sembler que les différentes classes d'animaux pourraient évoluer, en se perfectionnant bien sûr, mais en s'éloignant chaque fois plus de la forme hominoïde. Il ne semblerait pas étonnant à vos biologistes que les actuels équidés se transforment par des mutations successives en animaux plus sveltes et plus corticalisés mais très différents de l'anatomie des humains.

Il n'en est pas ainsi : les différentes espèces, par l'évolution, doivent converger nécessairement vers des structures hominoïdes. Vous pouvez le constater sur le graphique. Si, sur OYAAGAA une branche de protomammifères dériva en branches successives de mammifères, si l'un de ces phylums se transforma en primates, si de ceux-ci dérivèrent les divers hominidés jusqu'à arriver à l'Homo habilis et aux branches ultérieures, ce fut parce que des mécanismes de sélection et des patrons du B.B. accélérèrent la transformation dans cette dérivation du génotype. Tôt ou tard les autres animaux auraient fini par se transformer en êtres très semblables à l'Homo sapiens.

Autrement dit : Si les OEMII de la Terre disparaissaient, en même temps que les pongidés, les cercopithèques, les platyrrhiniens, et même le reste des mammifères, les classes restantes finiraient par se cristalliser (grâce à une ramification plus accélérée au début) en nouveaux OEMMII (NdT: écrit à la main: hommes).

Ceci ne veut pas dire que tous les OEMMII soient identiques. Au contraire, il apparaît des différences anatomophysiologiques parfois très sensibles. Par exemple, nous autres OEMMI DE UMMO, présentons des différences génotypiques et par conséquent phénotypiques accusées. Si un médecin de la Terre nous examinait; il observerait des particularités surprenantes. De la même façon, un hominoïde dérivé en plusieurs millions d'années à partir d'un gastéropode présenterait d'autres singularités anatomiques significatives.

Deux OEMMIShommes provenant de réseaux sociaux planétaires différents ne peuvent pas s'apparier pour la seule raison d'avoir un sexe différent et une morphologie quasi identique. Ainsi : une femme d'Ummo et un homme de la Terre seraient incapables d'engendrer des enfants sans caractères tératologiques. Seule une manipulation de notre part du génome des deux planètes pourrait donner comme fruit une espèce stable (Nos UAloi interdisent aujourd'hui une telle possibilité).

L'OEMMIIhumain est donc l'ultime produit de l'évolution. Mais un humain peut à son tour évoluer en perfectionnant son neurencéphale et, bien sûr, le reste du phénotype (vous-mêmes êtes précisément dans une phase précoce de cette évolution du phylum HOMO). Ce qui se passe, c'est qu'à partir d'un point du processus de corticalisation (développement du cortex et par conséquent de l'intelligence), l'humain arrive à comprendre les bases biogénétiques du cosmos et atteint les bases théoriques et pratiques pour modifier son propre génome sans avoir besoin d'espérer que le processus normal de dérive, de mutation et de sélection, l'altère et le perfectionne.
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