Bioéthique
Les explications oummaines les plus détaillées de leur approche bioéthique apparaissent dans le contexte des débats passionnés sur l’avortement, notamment dans la lettre D 539 adressée en 1987 à Madame Carmen Maria Barrenechea.
Au lieu de fonder la réflexion sur la notion, qu’ils jugent scientifiquement indéterminée, de « personne humaine », les Oummains proposent d’examiner la question à partir de critères qu’ils considèrent comme objectivement observables : la nature de la vie, les mécanismes de la conscience, l’interaction entre l’âme et l’organisme, ainsi que la préservation du flux néguentropique au sein du cosmos.
Selon eux, la gravité morale d’une atteinte à la vie ne peut être évaluée de manière uniforme. Elle dépend du degré d’organisation biologique atteint, de la capacité de souffrance, du niveau de conscience effectivement manifesté et du rôle déjà exercé par l’organisme dans le maintien et le développement de la néguentropie. Dans cette perspective, la destruction d’un zygote, d’un embryon, d’un fœtus ou d’un organisme pleinement développé ne constitue pas une atteinte équivalente au processus vital.
Les Oummains reprochent ainsi à certains opposants absolus à l’avortement de refuser toute hiérarchisation des situations concrètes. À leurs yeux, une analyse bioéthique rigoureuse exige au contraire de prendre en considération l’ensemble des paramètres en jeu : conséquences biologiques, psychologiques, sociales, démographiques et écologiques. Une protection inconditionnelle du seul processus embryonnaire risque alors de faire perdre de vue d’autres perturbations néguentropiques qu’ils considèrent parfois plus graves, telles que la souffrance humaine, la misère, la famine, la guerre, les violences sociales ou les déséquilibres affectant durablement la mère, l’enfant à naître ou la collectivité.
Leur critique repose finalement sur l’idée qu’une bioéthique cohérente doit apprécier globalement les effets d’une décision sur le réseau social et sur la dynamique générale de la vie à l’échelle d’une planète. Dès lors, attribuer une valeur morale identique à toutes les phases du développement embryonnaire, indépendamment du contexte et des conséquences engendrées, leur apparaît comme une simplification incompatible avec une véritable analyse systémique des phénomènes vivants.
Leur cadre de réflexion sur l'avortement autorise alors une réflexion méthodologique sur la hiérarchisation bioéthique des atteintes au vivant mais aussi une réflexion méthodologique sur l'éthique pour l'humanité dans un réseau planétaire.
Sommaire
- 1 Bioéthique et Avortement
- 2 Définition de la vie et de l'être vivant
- 3 La notion de "personne" n'est pas un concept scientifique ou éthique
- 4 Les limites de la controverse actuelle sur Terre et la fonction de l'âme
- 5 La formation du lien âme-corps après la fécondation et le concept de l’Âme
- 6 la fonction de l'âme humaine et la conscience
- 7 la préservation de la néguentropie comme critère bioéthique déterminant
- 8 La hiérarchisation bioéthique des atteintes au vivant
- 9 Notes
Bioéthique et Avortement
Nous savons que parmi les OENMII de la Terre susciter cette question génère de hauts niveaux d’hypersensibilité émotionnelle et que vous désireriez avoir notre opinion s’y référant, pensant que cela contribuerait à clarifier la nébuleuse polémique suscitée sur OYAAGAA concernant la légitimité ou l’illégalité de cet arrêt.
Avant tout nous voulons vous répéter avec une diaphanéïté sans équivoque que nous ne devons pas nous immiscer dans vos débats de caractère éthique. Nos concepts ne sont valables que pour notre communauté sur l’Astre froid UMMMO et ne doivent pas servir à établir des modèles moraux de comportement parmi les humains de l’astre froid Terre. Pour comprendre notre idée morale sur le problème, vous devez d’abord renoncer à une soumission inconditionnelle à notre doctrine.
L’unique manière de focaliser la question sera : Que ferions nous si avec nos actuels schémas bio-éthiques nous avions à faire face à une situation semblable à celle de la Terre (haut indice d’expansion démographique, risque élevé pour la mère et le conçu dans la phase embryologique, sombres perspectives pour la vie future de l'enfant naissant, pauvre niveau biotechnique dans l’assistance à la gestation, pressions idéologiques à caractère financier, religieux et politique... )
Pour comprendre notre idée morale concernant la destruction volontaire du zygote diploïde, ou de l’embryon ou du fœtus au cours de son implantation utérine dans la YIIE (Femme) nous devons d’abord éclairer quelques concepts de base sur la vie, sur la bioéthique et surtout les facteurs transcendants liés à l’organisme.Définition de la vie et de l'être vivant
Tout être vivant est en correspondance de façon biunivoque avec deux Univers extrêmes dans la famille de Cosmos avec des vitesses de lumière C0 C1 C2 C3 ......... Cn (Ces Univers extrêmes étant de masse nulle et de masse infinie respectivement)
La communication avec l’Univers de masse nulle n’est possible que pour l’OEMII. C’est par ceci que nous nous différencions précisément des organismes NON HUMAINS comme dans le cas de la Terre un protozoaire ou un félin, une spore ou un rein, car nous n’appliquons pas le terme HUMAIN à un organe comme la rate ou le poumon de l’homme mais à la totalité de l’OEMII.
Pour nous un organe isolé comme le tronc nerveux, le cervelet ou la vésicule biliaire, constituent des réseaux similaires à un mammifère ou à un conifère.
La vie est donc un concept holistique qui intègre un processus matériel, qui s’enrichit en complexité croissante, des entités dont le substrat capable d’engrammer de l’information est logé dans deux autres cosmos et des microréseaux atomiques dont la fonction est de décoder et de codifier. Emettre et recevoir de l’information intercosmique. Le dénominateur commun de tous ces facteurs est la néguentropie. Nous pourrions cependant tenter une définition simplifiée de la VIE
LA VIE EST NEGUENTROPIE
LA MORT est ENTROPIE
Les caractéristiques les plus accusées sans doute d’un RESEAU biophysique VIVANT sont :
Primo : ENGRAMMER DE L’INFORMATION AU NIVEAU MESOPHYSIQUE ET MICROBIOLOGIQUE.
Secundo : SE REPRODUIRE par ses moyens propres.
Tercio : REAGIR face au milieu après captation de l’information.
Tercio : Traiter l’information.
Quarto : METABOLISER la matière de l’extérieur.La notion de "personne" n'est pas un concept scientifique ou éthique
Un physicien de n’importe quel pays de la Terre n’aura pas de difficulté pour comprendre ces notions-ci et d’autres notions comme "électron" ou "rotationnel" N’importe quel biologiste aura une idée suffisamment claire concernant ce qui s’entend par "Blastomère" ou "cordé". Il ne s’agit pas de concepts conventionnels mais de correspondances biunivoques entre des paroles et des entités physicobiologiques réelles.
Mais le concept sémantique diffère quand il s’agit de symboles, de codes conventionnels ou de concepts juridiques. Vous utilisez comme symbole de danger le ROUGE nous le VIOLET, le ROSACE OU LE LILAS Les nazis de l’Allemagne utilisaient la croix gammée et les concepts juridiques de "personne" "sévices" "époux" "Espace aérien" "Droit Naturel" sont si vagues et évanescents qu’ils recoivent des traitements antagoniques dans le cadre de divers codes législatifs séparés dans l’espace et le temps.
De cette manière, une notion comme PERSONNE ne se définit pas par elle-même sans qu’une commission d’expert juristes ou théologiens CONVIENNENT à une époque et dans un lieu spécifiques de lui octroyer une signification capricieuse.
C’est ici que "l'être en gestation" est considéré par certaines législations comme "objet de Droit" et qu’on lui refuse tout statut juridique dans d’autres cadres légaux. Sommes-nous des personnes pour les juristes de la Terre, nous les frères de UMMO ? Il est évident que nous n’avons pas de personnalité juridique comme les insectes et les champignons n’en ont pas. N’importe quel scientifique de la Terre, s’il nous capturait, pourrait faire de nous l’objet de ses expériences biologiques comme si nous étions des cobayes sans enfreindre aucune loi, car aux yeux du législateur les OEMMII d’un autre astre planétaire n’entrent pas dans son concept de personnes.
Toute discussion sur le fœtus est-il oui ou non une PERSONNE est aussi stérile et incongrue que de commencer une controverse sur le "danger est rouge ou lilas" Les juristes croyants affirmeront que l’embryon est une "Personne", influencés par leur foi religieuse et les législateurs laïques matérialistes préconiseront qu’on ne peut lui concéder ce statut aussi longtemps que l'être à naître ne sort pas de la cavité utérine. Le sujet ne s’épuiserait pas car il y aurait un consensus généralisé pour ou contre puisqu'il ne cesserait pas de se convertir en une convention sans aucune corrélation scientifique.Les limites de la controverse actuelle sur Terre et la fonction de l'âme
Les Oummains concluent que « la polémique [ sur l'avortement] est stérile et ne conduit à aucune solution avalisée par la Science » ( d539). Selon eux, ni la biologie ni les connaissances scientifiques disponibles ne permettent de trancher objectivement la question du statut moral ou juridique de l'embryon. Les critères fondés sur les chromosomes, le génome ou l'appartenance à l'espèce humaine ne suffisent pas, à leurs yeux, à établir de manière incontestable qu'un embryon possède déjà le statut de personne.
Dans cette perspective, les Oummains estiment que « la controverse entre croyants et sceptiques dans le Réseau Social terrestre est tout à fait insoluble » ( d539) tant qu'elle demeure centrée sur des interrogations telles que : « le fœtus est-il oui ou non une personne ? » ou « est-il oui ou non une Vie humaine ? ». Selon eux, ces questions ne peuvent recevoir de réponse universellement acceptée, car elles reposent sur des présupposés philosophiques, religieux et métaphysiques divergents.
Pour les croyants, observent-ils, le véritable enjeu se situe ailleurs : « le problème se centre sur une autre importante question. Quand l’âme s’associe-t-elle à l'être à naître ? » La difficulté consiste alors à déterminer si cette union intervient « au moment de la fécondation », lors des premiers stades du développement embryonnaire, lorsque le zygote devient morula, au moment de la différenciation des tissus ou à une étape ultérieure de la gestation.
La formation du lien âme-corps après la fécondation et le concept de l’Âme
Cette affirmation semble donner raison aux croyants et c’est ainsi en partie; mais pas avant de l’avoir amplement nuancée.
- En premier lieu, et au contraire de vous, nous affirmons que chaque être vivant depuis le viroïde jusqu’au mammifère complexe comme un orang-outang de la Terre en passant par toutes les cellules d’un homme sont associées par relation biunivoque à une ÂME bien que seul l’OEMII peut se connecter avec elle au travers des émetteurs-récepteurs de Krypton.
- D’autre part, notre concept de l’Âme est singulièrement différent de celui des penseurs scolastiques et néo-scolastiques.
Pour eux et d’autres croyants de religions différentes, l’âme ou l’esprit est une entité intemporelle, adimensionnelle immatérielle qui ne peut donc pas ÊTRE dans un continuum spatio-temporel et qui par conséquent n’a pas de Matière Energie et parties.
Un tel concept manque de logique parce qu’on ne comprend pas qu’une entité peut ainsi conscientiser de l’information qui est une entité quantifiée et donc "formée de parties". Les dualistes religieux se voient dans l’impossibilité d’expliquer pourquoi, quand un OEMMII souffre de lipothymie [1] ou fait l’expérience d’une anesthésie [2], l’âme si elle existe cesse de conscientiser les images et les souvenirs.
- D’autre part une entité indivisible ne peut progresser ni varier sous forme d’états successifs.
la fonction de l'âme humaine et la conscience
Les oummains établissent alors une analogie entre le cerveau humain dans son rapport à l'âme qui enregistre de l'information et un tourne-disque / graveur de disque dans son rapport à un disque stockant de la musique.
si La formation du lien âme-corps après la fécondation ( oembuaw) est réel, c'est le faible développement neurologique de l'embryon qui doit entrer en ligne de compte pour déterminer la violation des lois morales néguentropiques.
la préservation de la néguentropie comme critère bioéthique déterminant
sont évidemment licites par les bénéfices qu’ils entraînent.
Tuer un embryon humain par caprice, combattre avec souffrance pour l’animal un Taureau sur une place espagnole, permettre que des millions d’enfants meurent de famine, utiliser une bombe dans un attentat terroriste sont clairement des violations de la Loi morale. C'est de vous que relève la compétence de hiérarchiser la gravité de ces faits abominables et de nombreux autres qui perturbent le flux néguentropique.
La Néguentropie dans un océan d’Entropie est comme une espèce rare qu’il faut protéger dans le MULTICOSMOS. De cela dépend que celle-ci se perpétue ou meurt. Cette affirmation cryptique pour quelques lecteurs de cette lettre a une signification révélée à d’autres de vos Frères hommes de OYAAGAA (TERRE) dans des rapports précédents.