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Dans  une lettre datée du 20 juin 1967, ( d 62-6), les auteurs présentent un appareil désigné sous le nom d’« OXOEEOIADUU », traduit comme « mesureur de champ gravitationnel ».
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Contrairement aux altimètres terrestres classiques fondés sur la pression atmosphérique ou les ondes électromagnétiques, ce dispositif est censé déterminer l’altitude à partir de la mesure locale du champ gravitationnel. Le texte décrit un gravimètre miniaturisé d’une sensibilité exceptionnelle, capable de fonctionner à bord d’un véhicule en mouvement tout en occupant un volume de quelques millimètres cubes seulement. Au-delà de sa fonction altimétrique, l’appareil est présenté comme un capteur gravitationnel embarqué susceptible de participer à la navigation inertielle et à l’analyse de l’environnement physique. La description qui suit constitue ainsi l’un des exposés technologiques les plus détaillés du corpus
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Remarque : L’expression « mesureur de champ gravitationnel » est plus générale que celle d’« altimètre ». Dans le texte,  les variations de la norme de l’accélération de la pesanteur (g) au sein du champ gravitationnel d’une planète peuvent être détectés, mais en principe, un tel instrument pourrait également fonctionner loin de toute surface planétaire, dans l’espace intersidéral, où il servirait non plus à déduire une altitude mais à détecter d’infimes variations du champ gravitationnel. Sous cette interprétation, il se rapprocherait davantage d’un détecteur gravimétrique universel que d’un simple altimètre, ouvrant théoriquement la voie à l’étude de perturbations gravitationnelles extrêmement faibles.
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Lettre D62-6 :
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20 Juin 1967
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APPENDICE 1
  
 
Vous aimeriez sûrement connaître les bases de ces altimètres qui sont totalement inconnus par les ingénieurs de la Terre.
 
Vous aimeriez sûrement connaître les bases de ces altimètres qui sont totalement inconnus par les ingénieurs de la Terre.
  
En effet : les spécialistes en ingénierie aéronautique et les experts en géophysique ont développé sur votre planète une large gamme d'instruments capables de déterminer l'altitude à laquelle se trouve un aéronef, un véhicule ou un appareil quelconque; en prenant pour référence une base ou niveau de cote conventionnel: zéro.
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En effet : les spécialistes en ingénierie aéronautique et les experts en géophysique ont développé sur votre planète une large gamme d'instruments capables de déterminer l'altitude à laquelle se trouve un aéronef, un véhicule ou un appareil quelconque; en prenant pour référence une base ou niveau de cote conventionnel : zéro.
  
Dans certains cas vous utilisez ce que vous appelez ALTIMÈTRES BAROMÉTRIQUES, dont les mesures de type différentiel se basent sur la baisse de la pression atmosphérique avec l'altitude. Pour celà, les instruments sont pourvus de différents types de transducteurs de pression, des classiques capsules à paroi ondulée et gaz raréfié, jusqu'aux très modernes "SOLIONES" que de nombreux ingénieurs espagnols ne connaissent pas encore (valvules semblables aux diodes à vide où celui-ci a été remplacé par un électrolyte) en dehors des détecteurs de type "capacitif" (condensateur d'armature sensitive), piezo-électriques, de mercure, de reluctance variable, etc.
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Dans certains cas vous utilisez ce que vous appelez ALTIMÈTRES BAROMÉTRIQUES, dont les mesures de type différentiel se basent sur la baisse de la pression atmosphérique avec l'altitude. Pour cela, les instruments sont pourvus de différents types de transducteurs de pression, des classiques capsules à paroi ondulée et gaz raréfié, jusqu'aux très modernes « SOLIONES » que de nombreux ingénieurs espagnols ne connaissent pas encore (valvules semblables aux diodes à vide où celui-ci a été remplacé par un électrolyte) en dehors des détecteurs de type « capacitif » (condensateur d'armature sensitive), piézo-électriques, de mercure, de réluctance variable, etc.
  
 
N'importe quel expert en sciences physiques pourra adapter ce système de mesures de hauteur s'il désire un certain degré de précision.
 
N'importe quel expert en sciences physiques pourra adapter ce système de mesures de hauteur s'il désire un certain degré de précision.
  
Pour cela, les techniciens de la Terre ont utilisé d'autres procédés plus efficaces. Ainsi, ce que l'on appelle les ALTIMÈTRES D'IMPULSIONS sont basés sur la même technique que le radar. (en mesurant le temps de réflexion ou écho d'une série d'impulsions électromagnétiques de longueur d'onde centi ou décimétrique, après être "réfléchies" sur le terrain situé sous l'aéronef.
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Pour cela, les techniciens de la Terre ont utilisé d'autres procédés plus efficaces. Ainsi, ce que l'on appelle les ALTIMÈTRES D'IMPULSIONS sont basés sur la même technique que le radar (en mesurant le temps de réflexion ou écho d'une série d'impulsions électromagnétiques de longueur d'onde centi ou décimétrique, après être réfléchies sur le terrain situé sous l'aéronef).
  
Ou bien les ALTIMÈTRES A FRÉQUENCE MODULÉE qui, après avoir émis un faisceau porteur modulé en fréquence, lequel se réfléchit sur la topographie du terrain et retourne au récepteur de l'aéronef, mesurent la hauteur en fonction de la fréquence reçue. Mais n'importe quel spécialiste en électronique terrestre fera de sérieuses objections sur ces systèmes dont les mesures peuvent être faussées par certaines caractéristiques topographiques ou par la présence de parasites radio-électriques.Malgré tout, les équipements conçus par vous, présentent d'indéniables avantages sauf l'impossibilité de réduire les dimensions de ces instruments même en utilisant encore les circuits miniaturisés par la technique moderne terrestre de l'électronique moléculaire.
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Ou bien les ALTIMÈTRES À FRÉQUENCE MODULÉE qui, après avoir émis un faisceau porteur modulé en fréquence, lequel se réfléchit sur la topographie du terrain et retourne au récepteur de l'aéronef, mesurent la hauteur en fonction de la fréquence reçue. Mais n'importe quel spécialiste en électronique terrestre fera de sérieuses objections sur ces systèmes dont les mesures peuvent être faussées par certaines caractéristiques topographiques ou par la présence de parasites radio-électriques. Malgré tout, les équipements conçus par vous présentent d'indéniables avantages sauf l'impossibilité de réduire les dimensions de ces instruments même en utilisant encore les circuits miniaturisés par la technique moderne terrestre de l'électronique moléculaire.
  
Nous, sur UMMO, avons toujours préféré utiliser des systèmes de télémesure qui évaluent l'altitude en fonction de la valeur de "g" (constante de l'accélération de la gravité.
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Nous, sur UMMO, avons toujours préféré utiliser des systèmes de télémesure qui évaluent l'altitude en fonction de la valeur de « g » (constante de l'accélération de la gravité).
  
Comme vous le savez, la valeur de "g" n'est pas réellement constante car elle varie en fonction du point de mesure par rapport au centre de la planète considérée et elle varie aussi d'un astre à l'autre. Ainsi sur la planète UMMO, sa valeur à la cote "universelle" de référence est de 11,882 mètres/seconde2 alors que sur la surface de la planète Terre, elle atteint quelques 9,8 m/sec2. Un voyageur qui s'élève avec une fusée à vitesse constante, observera toujours une réduction lente de la valeur de "g" qu'il ressentira comme une perte de poids.
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Comme vous le savez, la valeur de « g » n'est pas réellement constante car elle varie en fonction du point de mesure par rapport au centre de la planète considérée et elle varie aussi d'un astre à l'autre. Ainsi sur la planète UMMO, sa valeur à la cote « universelle » de référence est de 11,882 mètres/seconde² alors que sur la surface de la planète Terre, elle atteint quelques 9,8 m/sec². Un voyageur qui s'élève avec une fusée à vitesse constante observera toujours une réduction lente de la valeur de « g » qu'il ressentira comme une perte de poids.
  
Nos accéléromètres ou gravimètres capables de mesurer la valeur de "g", et donc du niveau ou de la hauteur, se basent sur une technique totalement inconnue des scientifiques de votre planète.
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Nos accéléromètres ou gravimètres capables de mesurer la valeur de « g », et donc du niveau ou de la hauteur, se basent sur une technique totalement inconnue des scientifiques de votre planète.
  
Notre exploration dans le domaine technologique de la Terre a testé une série d'équipements utilisés presque toujours par les spécialistes de géophysique sous le nom de gravimètres. Ainsi les classiques gravimètres à PENDULE, ceux à BALANCE A RESSORTS, ceux à GAZ SOUS PRESSION, et les accéléromètres de chute de gravité. Presque tous exigent des conditions de stabilité qui les rend inopérants à bord de véhicules en mouvement. Dans le cas contraire, il y aurait des erreurs de nombreux gals (nous utilisons l'unité c.g.s d'accélération 1 GAL = 1 cm/seg2) En dehors des gravimètres géodésiques dont la gamme de lecture atteint [comme par exemple celui de WORDEN] (5000 milligals) le reste des appareils sont seulement capables d'apprécier de petites différences dans la valeur de "g".
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Notre exploration dans le domaine technologique de la Terre a testé une série d'équipements utilisés presque toujours par les spécialistes de géophysique sous le nom de gravimètres. Ainsi les classiques gravimètres à pendule, ceux à balance à ressorts, ceux à gaz sous pression, et les accéléromètres de chute de gravité. Presque tous exigent des conditions de stabilité qui les rendent inopérants à bord de véhicules en mouvement. Dans le cas contraire, il y aurait des erreurs de nombreux gals (nous utilisons l'unité c.g.s. d'accélération : 1 GAL = 1 cm/sec²). En dehors des gravimètres géodésiques dont la gamme de lecture atteint (comme par exemple celui de Worden) 5000 milligals, le reste des appareils sont seulement capables d'apprécier de petites différences dans la valeur de « g ».
  
Depuis de nombreux XEE (Nous appelons 1 XEE = 60 XII ou périodes de rotation de la planète (durée du jour = 30,97 heures) nos techniciens ont été obligés de concevoir des instruments basés sur la fonction gravitationnelle. La nécessité d'inclure de tels instruments de mesure au sein de véhicules dont l'équipement de propulsion et contrôle était, chaque xii plus compact, exigea de résoudre simultanément deux problèmes:
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Depuis de nombreux XEE (nous appelons 1 XEE = 60 XII ou périodes de rotation de la planète, durée du jour = 30,97 heures) nos techniciens ont été obligés de concevoir des instruments basés sur la fonction gravitationnelle. La nécessité d'inclure de tels instruments de mesure au sein de véhicules dont l'équipement de propulsion et contrôle était, chaque XII, plus compact, exigea de résoudre simultanément deux problèmes :
  
 
A) Réduire de tels instruments pour qu'ils tiennent dans un volume de l'ordre de 0,6 millième de ENMOO cubes (quelques petits millimètres cubes).
 
A) Réduire de tels instruments pour qu'ils tiennent dans un volume de l'ordre de 0,6 millième de ENMOO cubes (quelques petits millimètres cubes).
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B) Obtenir des mesures précises qui, traduites en unités terrestres, pourraient être évaluées en cent millièmes de GAL.
 
B) Obtenir des mesures précises qui, traduites en unités terrestres, pourraient être évaluées en cent millièmes de GAL.
Nous allons vous décrire un de ces OXOEEOIADUU (MESUREUR DE CHAMP GRAVITATIONNEL) qui parmi d'autres applications s'intègrent dans les UULUEWAA (sphères de dimensions identiques à une noix terrestre et capables de se déplacer à n'importe quelle hauteur, pourvues d'organes photo-phono-détecteurs) Le volume total atteint par cet instrument n'atteint pas 29 millimètres cubes et leur conception présente plus de problèmes de type topologique que d'un autre ordre. Presque tous ses éléments ont du s'intégrer dans un minuscule cristal de bore (isotope stable de poids atomique 11). Il est certain que les spécialistes terrestres, même s'ils ne sont pas encore à un niveau technologique suffisant pour affronter tous les problèmes que poserait sa construction, peuvent s'en inspirer pour faire des projets similaires.
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Nous allons vous décrire un de ces OXOEEOIADUU (MESUREUR DE CHAMP GRAVITATIONNEL) qui, parmi d'autres applications, s'intègre dans les UULUEWAA (sphères de dimensions identiques à une noix terrestre et capables de se déplacer à n'importe quelle hauteur, pourvues d'organes photo-phono-détecteurs). Le volume total atteint par cet instrument n'atteint pas 29 millimètres cubes et leur conception présente plus de problèmes de type topologique que d'un autre ordre. Presque tous ses éléments ont s'intégrer dans un minuscule cristal de bore (isotope stable de poids atomique 11). Il est certain que les spécialistes terrestres, même s'ils ne sont pas encore à un niveau technologique suffisant pour affronter tous les problèmes que poserait sa construction, peuvent s'en inspirer pour faire des projets similaires.
  
 
Voyons un schéma de son fonctionnement :
 
Voyons un schéma de son fonctionnement :
La cellule de base est formée par une enceinte cylindrique (D62-6-ideo1(D62-6-ideo1)) (capillaire de calibre 9 microns) perforée verticalement dans un module miniaturisé de BORE cristallisé, chimiquement pur et déshydraté. L'intérieur de l'enceinte cylindrique capillaire ne contient pas une seule molécule de gaz et ses parois sont maintenues fortement polarisées avec une charge électrostatique négative (voir IMAGE trois). Dans la zone supérieure, une enceinte sphérique D62-6-ideo11(D62-6-ideo11) thermostable contient une quantité infinitésimale de gaz raréfié formé par des molécules ionisées de TIOCIANATE DE MERCURE D62-6-ideo2(D62-6-ideo2) (SCN)2 Hg (avec des charges négatives(-)) (D62-6-ideo3(D62-6-ideo3)) Une cellule discriminante sélectionne (D62-6-ideo12(D62-6-ideo12)) séquenciellement des molécules isolées de TIOCIANATE en les libérant au niveau extrême supérieur du capillaire (D62-6-ideo4(D62-6-ideo4)).
 
  
La molécule abandonnée avec un niveau d'énergie cinétique nul , commence un processus de chute libre D62-6-ideo13(D62-6-ideo13) à l'intérieur du capillaire (dont l'axe reste vertical, tangent aux lignes de forces du champ gravitationnel).
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La cellule de base est formée par une enceinte cylindrique (capillaire de calibre 9 microns) perforée verticalement dans un module miniaturisé de bore cristallisé, chimiquement pur et déshydraté. L'intérieur de l'enceinte cylindrique capillaire ne contient pas une seule molécule de gaz et ses parois sont maintenues fortement polarisées avec une charge électrostatique négative.
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Dans la zone supérieure, une enceinte sphérique thermostable contient une quantité infinitésimale de gaz raréfié formé par des molécules ionisées de thiocyanate de mercure (SCN)₂Hg avec des charges négatives (-). Une cellule discriminante sélectionne séquentiellement des molécules isolées de thiocyanate en les libérant au niveau extrême supérieur du capillaire.
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La molécule abandonnée avec un niveau d'énergie cinétique nul commence un processus de chute libre à l'intérieur du capillaire (dont l'axe reste vertical, tangent aux lignes de forces du champ gravitationnel).
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La molécule n'arrive jamais à adhérer aux parois du capillaire à cause de la forte répulsion que le champ électrostatique, engendré par la répartition de charge négative (-), exerce sur ladite molécule ionisée elle aussi négativement (-).
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Dans un environnement proche (enceinte sphérique creusée dans le cristal de bore) un dipôle magnétique (plaque elliptique microscopique formée par un alliage de chrome et de fer) est obligé de tourner avec une vitesse angulaire ω constante de quelques 60 radians par seconde. Le dipôle se trouve en suspension dans une masse liquide qui remplit la cavité (diamètre 0,74 mm, émulsion lipidique). On obtient ainsi un champ magnétique rotatoire très faible mais suffisant pour être détecté par un transducteur de bismuth (valeur du champ : H = 0,00002 Oersted).
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Traduction du texte manuscrit à côté du schéma :
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« Schéma très symbolique d'une cellule de gravimètre OXOEOIADUU utilisé par les ingénieurs d'UMMO. (Les signes indicatifs ont été annotés selon le texte et les instructions de DEI 98, fils de DEI 97.) »
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Quand la molécule de thiocyanate de mercure ionisée descend, elle engendre à son tour un faible champ magnétique, Hp, qui perturbe le champ rotatoire engendré par le dipôle antérieur. Cette perturbation est fonction de la vitesse instantanée de la molécule en analyse à chaque point de son parcours. De plus, la vitesse instantanée moléculaire dépend à son tour de la valeur de « g » (accélération de la gravité).
  
La molécule D62-6-ideo5(D62-6-ideo5) n'arrive jamais à adhérer aux parois du capillaire à cause de la forte répulsion
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Une telle perturbation est détectée et mesurée même si son niveau différentiel est de l'ordre d'un trillionnième de milliœrsted.
  
que le champ électrostatique, engendré par la répartition de charge négative(-), exerce sur la-dite molécule ionisée elle aussi négativement(-).
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Un petit XANMOO (vous l'appelez ordinateur) reçoit trois canaux d'information :
  
Dans un environnement proche D62-6-ideo6(D62-6-ideo6) (enceinte sphérique creusée dans le cristal de Bore) un dipôle magnétique (plaque elliptique "microscopique" formée par un alliage de chrome et de fer D62-6-ideo7(D62-6-ideo7) ) est obligé de tourner avec une vitesse angulaireω constante de quelques 60 radians par seconde. Le dipôle se trouve en suspension (D62-6-ideo8(D62-6-ideo8)) dans une masse liquide qui remplit la cavité (diamètre 0,74 mm (émulsion lipide). On obtient ainsi un champ magnétique rotatoire très faible mais suffisant pour être détecté par un transducteur ((D62-6-ideo9(D62-6-ideo9)) de bismuth (valeur de champ en (D62-6-ideo9(D62-6-ideo9)) H=0,00002 Oersted
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• information par voie électrique du champ magnétique détecté ;
  
D62-6-img3
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• information par voie optique (filament de verre) sur la vitesse de rotation du dipôle ;
(D62-6-img3)
 
  
Traduction du texte manuscrit à coté du schéma : Schéma très symbolique d'une cellule de gravimètre OXOEOIADUU utilisé par les ingénieurs d'UMMO. (Les signes indicatifs ont été annotées selon le texte et les instructions de DEI 98, fils de DEI 97.
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• information par voie électrique sur les accélérations du véhicule sur lequel est installé le OXOEEOIADUU.
  
Quand la molécule de TIOCYANATE de MERCURE ionisée descend il engendre à son tour un faible champ magnétique, Hp qui perturbe le champ rotatoire engendré par le dipôle antérieur. Cette perturbation est fonction de la vitesse instantanée de la molécule en analyse, à chaque point de son parcours. De plus, à son tour,la vitesse instantanée moléculaire dépendra de la valeur de "g" (accélération de la gravité). Une telle perturbation est détectée et mesurée même si son niveau différentiel est de l'ordre d'un trillionnième de milliœrsted.
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Cette dernière information est très importante pour neutraliser les erreurs dues à d'autres forces, autres que la gravitation, agissant sur la molécule de thiocyanate.
Un petit XANMOO (vous l'appelez ordinateur D62-6-ideo10(D62-6-ideo10)) reçoit trois canaux d'information (D62-6-ideo14(D62-6-ideo14))
 
  
• information par voie électrique du champ magnétique détecté.
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L'ordinateur intégrateur envoie directement par le canal une information sur l'altitude.
• information par voie optique (filament de verre) sur la vitesse de rotation du dipôle.
 
• information par voie électrique sur les accélérations du véhicule sur lequel est installé le OXOEEOIADUU
 
Cette dernière information est très importante pour neutraliser les erreurs dûes à d'autres forces, autres que la GRAVITATION, agissant sur la molécule de TIOCIANATE D62-6-ideo16(D62-6-ideo16). L'D62-6-ideo10(D62-6-ideo10) Ordinateur intégrateur envoie directement par le canal (D62-6-ideo15(D62-6-ideo15)) une information sur l'altitude. }}
 

Version actuelle datée du 9 juin 2026 à 12:11

Dans une lettre datée du 20 juin 1967, ( d 62-6), les auteurs présentent un appareil désigné sous le nom d’« OXOEEOIADUU », traduit comme « mesureur de champ gravitationnel ».

Contrairement aux altimètres terrestres classiques fondés sur la pression atmosphérique ou les ondes électromagnétiques, ce dispositif est censé déterminer l’altitude à partir de la mesure locale du champ gravitationnel. Le texte décrit un gravimètre miniaturisé d’une sensibilité exceptionnelle, capable de fonctionner à bord d’un véhicule en mouvement tout en occupant un volume de quelques millimètres cubes seulement. Au-delà de sa fonction altimétrique, l’appareil est présenté comme un capteur gravitationnel embarqué susceptible de participer à la navigation inertielle et à l’analyse de l’environnement physique. La description qui suit constitue ainsi l’un des exposés technologiques les plus détaillés du corpus

Fichier:D62-6-3.jpg

Remarque : L’expression « mesureur de champ gravitationnel » est plus générale que celle d’« altimètre ». Dans le texte, les variations de la norme de l’accélération de la pesanteur (g) au sein du champ gravitationnel d’une planète peuvent être détectés, mais en principe, un tel instrument pourrait également fonctionner loin de toute surface planétaire, dans l’espace intersidéral, où il servirait non plus à déduire une altitude mais à détecter d’infimes variations du champ gravitationnel. Sous cette interprétation, il se rapprocherait davantage d’un détecteur gravimétrique universel que d’un simple altimètre, ouvrant théoriquement la voie à l’étude de perturbations gravitationnelles extrêmement faibles.


Lettre D62-6 :

20 Juin 1967

APPENDICE 1

Vous aimeriez sûrement connaître les bases de ces altimètres qui sont totalement inconnus par les ingénieurs de la Terre.

En effet : les spécialistes en ingénierie aéronautique et les experts en géophysique ont développé sur votre planète une large gamme d'instruments capables de déterminer l'altitude à laquelle se trouve un aéronef, un véhicule ou un appareil quelconque; en prenant pour référence une base ou niveau de cote conventionnel : zéro.

Dans certains cas vous utilisez ce que vous appelez ALTIMÈTRES BAROMÉTRIQUES, dont les mesures de type différentiel se basent sur la baisse de la pression atmosphérique avec l'altitude. Pour cela, les instruments sont pourvus de différents types de transducteurs de pression, des classiques capsules à paroi ondulée et gaz raréfié, jusqu'aux très modernes « SOLIONES » que de nombreux ingénieurs espagnols ne connaissent pas encore (valvules semblables aux diodes à vide où celui-ci a été remplacé par un électrolyte) en dehors des détecteurs de type « capacitif » (condensateur d'armature sensitive), piézo-électriques, de mercure, de réluctance variable, etc.

N'importe quel expert en sciences physiques pourra adapter ce système de mesures de hauteur s'il désire un certain degré de précision.

Pour cela, les techniciens de la Terre ont utilisé d'autres procédés plus efficaces. Ainsi, ce que l'on appelle les ALTIMÈTRES D'IMPULSIONS sont basés sur la même technique que le radar (en mesurant le temps de réflexion ou écho d'une série d'impulsions électromagnétiques de longueur d'onde centi ou décimétrique, après être réfléchies sur le terrain situé sous l'aéronef).

Ou bien les ALTIMÈTRES À FRÉQUENCE MODULÉE qui, après avoir émis un faisceau porteur modulé en fréquence, lequel se réfléchit sur la topographie du terrain et retourne au récepteur de l'aéronef, mesurent la hauteur en fonction de la fréquence reçue. Mais n'importe quel spécialiste en électronique terrestre fera de sérieuses objections sur ces systèmes dont les mesures peuvent être faussées par certaines caractéristiques topographiques ou par la présence de parasites radio-électriques. Malgré tout, les équipements conçus par vous présentent d'indéniables avantages sauf l'impossibilité de réduire les dimensions de ces instruments même en utilisant encore les circuits miniaturisés par la technique moderne terrestre de l'électronique moléculaire.

Nous, sur UMMO, avons toujours préféré utiliser des systèmes de télémesure qui évaluent l'altitude en fonction de la valeur de « g » (constante de l'accélération de la gravité).

Comme vous le savez, la valeur de « g » n'est pas réellement constante car elle varie en fonction du point de mesure par rapport au centre de la planète considérée et elle varie aussi d'un astre à l'autre. Ainsi sur la planète UMMO, sa valeur à la cote « universelle » de référence est de 11,882 mètres/seconde² alors que sur la surface de la planète Terre, elle atteint quelques 9,8 m/sec². Un voyageur qui s'élève avec une fusée à vitesse constante observera toujours une réduction lente de la valeur de « g » qu'il ressentira comme une perte de poids.

Nos accéléromètres ou gravimètres capables de mesurer la valeur de « g », et donc du niveau ou de la hauteur, se basent sur une technique totalement inconnue des scientifiques de votre planète.

Notre exploration dans le domaine technologique de la Terre a testé une série d'équipements utilisés presque toujours par les spécialistes de géophysique sous le nom de gravimètres. Ainsi les classiques gravimètres à pendule, ceux à balance à ressorts, ceux à gaz sous pression, et les accéléromètres de chute de gravité. Presque tous exigent des conditions de stabilité qui les rendent inopérants à bord de véhicules en mouvement. Dans le cas contraire, il y aurait des erreurs de nombreux gals (nous utilisons l'unité c.g.s. d'accélération : 1 GAL = 1 cm/sec²). En dehors des gravimètres géodésiques dont la gamme de lecture atteint (comme par exemple celui de Worden) 5000 milligals, le reste des appareils sont seulement capables d'apprécier de petites différences dans la valeur de « g ».

Depuis de nombreux XEE (nous appelons 1 XEE = 60 XII ou périodes de rotation de la planète, durée du jour = 30,97 heures) nos techniciens ont été obligés de concevoir des instruments basés sur la fonction gravitationnelle. La nécessité d'inclure de tels instruments de mesure au sein de véhicules dont l'équipement de propulsion et contrôle était, chaque XII, plus compact, exigea de résoudre simultanément deux problèmes :

A) Réduire de tels instruments pour qu'ils tiennent dans un volume de l'ordre de 0,6 millième de ENMOO cubes (quelques petits millimètres cubes).

B) Obtenir des mesures précises qui, traduites en unités terrestres, pourraient être évaluées en cent millièmes de GAL.

Nous allons vous décrire un de ces OXOEEOIADUU (MESUREUR DE CHAMP GRAVITATIONNEL) qui, parmi d'autres applications, s'intègre dans les UULUEWAA (sphères de dimensions identiques à une noix terrestre et capables de se déplacer à n'importe quelle hauteur, pourvues d'organes photo-phono-détecteurs). Le volume total atteint par cet instrument n'atteint pas 29 millimètres cubes et leur conception présente plus de problèmes de type topologique que d'un autre ordre. Presque tous ses éléments ont dû s'intégrer dans un minuscule cristal de bore (isotope stable de poids atomique 11). Il est certain que les spécialistes terrestres, même s'ils ne sont pas encore à un niveau technologique suffisant pour affronter tous les problèmes que poserait sa construction, peuvent s'en inspirer pour faire des projets similaires.

Voyons un schéma de son fonctionnement :

La cellule de base est formée par une enceinte cylindrique (capillaire de calibre 9 microns) perforée verticalement dans un module miniaturisé de bore cristallisé, chimiquement pur et déshydraté. L'intérieur de l'enceinte cylindrique capillaire ne contient pas une seule molécule de gaz et ses parois sont maintenues fortement polarisées avec une charge électrostatique négative.

Dans la zone supérieure, une enceinte sphérique thermostable contient une quantité infinitésimale de gaz raréfié formé par des molécules ionisées de thiocyanate de mercure (SCN)₂Hg avec des charges négatives (-). Une cellule discriminante sélectionne séquentiellement des molécules isolées de thiocyanate en les libérant au niveau extrême supérieur du capillaire.

La molécule abandonnée avec un niveau d'énergie cinétique nul commence un processus de chute libre à l'intérieur du capillaire (dont l'axe reste vertical, tangent aux lignes de forces du champ gravitationnel).

La molécule n'arrive jamais à adhérer aux parois du capillaire à cause de la forte répulsion que le champ électrostatique, engendré par la répartition de charge négative (-), exerce sur ladite molécule ionisée elle aussi négativement (-).

Dans un environnement proche (enceinte sphérique creusée dans le cristal de bore) un dipôle magnétique (plaque elliptique microscopique formée par un alliage de chrome et de fer) est obligé de tourner avec une vitesse angulaire ω constante de quelques 60 radians par seconde. Le dipôle se trouve en suspension dans une masse liquide qui remplit la cavité (diamètre 0,74 mm, émulsion lipidique). On obtient ainsi un champ magnétique rotatoire très faible mais suffisant pour être détecté par un transducteur de bismuth (valeur du champ : H = 0,00002 Oersted).

Traduction du texte manuscrit à côté du schéma :

« Schéma très symbolique d'une cellule de gravimètre OXOEOIADUU utilisé par les ingénieurs d'UMMO. (Les signes indicatifs ont été annotés selon le texte et les instructions de DEI 98, fils de DEI 97.) »

Quand la molécule de thiocyanate de mercure ionisée descend, elle engendre à son tour un faible champ magnétique, Hp, qui perturbe le champ rotatoire engendré par le dipôle antérieur. Cette perturbation est fonction de la vitesse instantanée de la molécule en analyse à chaque point de son parcours. De plus, la vitesse instantanée moléculaire dépend à son tour de la valeur de « g » (accélération de la gravité).

Une telle perturbation est détectée et mesurée même si son niveau différentiel est de l'ordre d'un trillionnième de milliœrsted.

Un petit XANMOO (vous l'appelez ordinateur) reçoit trois canaux d'information :

• information par voie électrique du champ magnétique détecté ;

• information par voie optique (filament de verre) sur la vitesse de rotation du dipôle ;

• information par voie électrique sur les accélérations du véhicule sur lequel est installé le OXOEEOIADUU.

Cette dernière information est très importante pour neutraliser les erreurs dues à d'autres forces, autres que la gravitation, agissant sur la molécule de thiocyanate.

L'ordinateur intégrateur envoie directement par le canal une information sur l'altitude.