Conditions physiobiologiques

De UMMO WIKI
Révision datée du 22 février 2019 à 19:43 par Dystopie (discussion | contributions)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher

Conditions physiobiologiques de la vie

Lettre D731

L'AIUUBAHAYII (être vivant) se caractérise parce que son entropie est négative (néguentropie comme vous dites). Il augmente son niveau interne d'information, l'extrayant par l'intermédiaire de flux afférents de données, en provenance d'un milieu externe (le WAAM lui-même (l'Univers)).

Normalement, les AIUUBAHAYII (A.) ou organismes vivants, s'implantent sur les astres froids, c'est-à-dire sur les planètes ou les étoiles froides dont la température superficielle est suffisamment basse pour maintenir l'eau en phase liquide (ou solidifiée) (à t° > 250° kelvin (-23°C) ou t°<116°C, selon la pression atmosphérique. A l'intérieur de ces conditions, sans arriver aux limites extrêmes citées, on trouve OYAAUMMO et OYAAGAA (TERRE).

Quand l'OYAA possède une température "moyenne" extrême comme celles citées précédemment, le développement des êtres vivants est embryonnaire et ils ne sont pas capables d'évoluer vers des OEMMIII (humains). Il s'agit d'êtres peu complexes capables de refroidir leur milieu interne aux dépens de l'énergie biochimique, de façon à ce qu'en leur sein l'eau reste en phase liquide (astres chauds), ou de fournir de l'énergie thermique quand le milieu est trop froid pour obtenir la phase liquide convoitée.

Bien que dans quelques Univers nous ayons détecté des formes semblables aux vivantes avec néguentropie et une certaine capacité de reproduction, non basées sur des structures carbonées (avec comme élément central le germanium et le silicium), les véritables A. (organismes vivants) fondent leur structure biochimique sur des composés carbonés hydrogénés. Les êtres apparemment vivants de composition fluorocarbonée et chlorocarbonée sont rares et incapables d'évoluer vers des formes complexes. Dans tous les WAAM, les lois biologiques se répètent. La base d'information moléculaire se fonde pour toutes sur des séquences de nucléotides et d'aminoacides. Ceci est un phénomène universel. Par contre, n'en est pas un le code génétique, c'est-à-dire la forme par laquelle les acides nucléïques sont capables de se répliquer en séquences polypeptidiques (séquences d'aminoacides). N'est pas non plus universel le type d'orientation des chaînes protéiniques hélicoïdes.

(Note U: Hélicoïdales et autres formes "estereocarbonados" (isomères))

Dans certains réseaux biologiques planétaires les formes dextrogyres prédominent et dans d'autres, les lévogyres.


Lettre D99

Spectre des conditions physiobiologiques pour que soit possible la genèse d'OEMIIhumain à partir d'AYUUBAAYI (êtres vivants) inférieurs

Température superficielle de l'étoile "solaire" : 6170° K à 4552° K.

Excentricité de l'orbite planétaire : 0 à 0,1766 ± 0,0002. (Excentricité Terre : 0,0167 )

Temps ou période de rotation : 16 h 31 mn à 84 heures.

Spectre de température sur la surface de la planète : 241° K à 319° K. (soit - 32°C à 46°C)

Masse de la planète : 2,65.1027 g à 12,01.1027 g. (Masse de la Terre: 5,972 × 1027 g)

Pourcentage de gaz atmosphérique à proximité de la lithosphère :

Oxygène : 18 % comme minimum.

Azote : 64 % comme minimum.

Radiation cosmique (valeurs moyennes) inférieure à 0,48 nucléons/cm2 (s) (stéréo-radiant) pour 1,8 GeV/nucléon.

Mais nous répétons que ce ne sont que quelques facteurs d'environnement parmi les plus importants, car les caractéristiques d'un écosystème influent fortement pour fixer le seuil qui permet l'apparition d'êtres humains. Le développement excessif de certaines espèces de micro-organismes a empêché dans certaines planètes la genèse de l'OEMII.

Dans un stade spécifique de l'évolution sur un OYAAplanète, les OEMIIhumains présenteront des traits typiques qui les différencient d'autres OEMII vivants dans les autres planètes.