Caractéristiques physiologiques des Oummains

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R: L’aspect externe des UMMOOEMMIIummites est à 93,4% similaire aux OYAGAAOEMMIIterriens. Habillés, il n’y a aucune différence à première vue.

Ci dessous, les caractéristiques physiologiques alléguées des Oummains.

Depuis l'analyse 1

5 octobre 2002 (?) http://ummo-sciences.org/activ/analyses/ana1.htm


1 - formule chimique des cheveux

Lettre 99 Comme curiosité nous vous indiquerons que dans nos cheveux se trouve un composé que nous n'avons pas trouvé dans les vôtres ! Il possède la formule chimique suivante.


2 - structures cérébrales

Lettre 99. Ainsi, il serait facile de distinguer les différentes structures cérébrales correspondant au lobe antérieur et à celui que vous nommez faisceau spinocérébelleux de flechsing.


3 - système limbique

Lettre 99. Dans le système limbique - plus développé que celui de l'Homo sapiens - on peut clairement constater des différences anatomiques de l'amygdale qui, et cela est certain, n'est pas connectée comme chez vous, avec l'hypocampe.

4 - cerveau; septum et masse des cellules

Lettre 99. De même le septum occupe un volume plus grand. :

Lettre 99. En général la relation :

Mn + Mg


Mfm

Mn = masse des noyaux nerveux Mg = masse des cellules de la névroglie Mfm = masse des tractus myélinisés

....est supérieure à la vôtre de 17,6 % à 23,1 %.

5 - hormones secrétées par l'hypophyse

Lettre 99. C'est au niveau de l'hypophyse que les différences anatomo-physiologiques| peuvent être qualifiées d'exceptionnelles. Nous avons noté chez vous l'absence de deux hormones secrétées par nous.

6 - stabilité et fixation de la mélanine

Lettre 99. Nous avons enregistré chez vous une meilleure stabilité et fixation de la mélanine cutanée. Dans notre cas la pigmentation peut varier dans des limites plus larges dans le temps et selon les zones considérées.

7 - production autorégulée de tyrosinase

Lettre 99 - La production autorégulée de tyrosinase à un taux très variable n'a pas d'équivalent chez vous.


8 - doses de carboxyhémoglobine

Lettre 99. Par contre les doses de carboxyhémoglobine enregistrées (appelé par nous WOODAA ), sont énormément plus faible (de - 77,34 %).


9 - atrophie de l'épiglotte, du muscle thyroïdien et des cordes vocales.

Lettre 99 - Une caractéristique véritablement discriminatoire, bien qu'elle ne soit pas l'apanage exclusif d'une grande partie des habitants d'UMMO, est l'atrophie vers l'âge de 16 ans terrestres, de l'épiglotte ainsi que du muscle thyroïdien (thyroarythénoïdien) et des cordes vocales. Un pourcentage notable de mes frères (mes compagnons voyageurs sur Terre et moi-même fûmes sélectionnés précisément pour ce caractère exceptionnel) possède un organe de phonation bien qu'il soit moins perfectionné que le vôtre.

Lettre 41-1: "Nous possédons des amygdales et notre organe de phonation s’atrophie de sorte que la glotte humaine terrestre disparaît vers 14 ans. Durant notre enfance nous pouvons parler normalement, exprimant nos pensées par voie phonique (média de transmission acoustique : l’air).

Lettre 21: Pour de très nombreux habitants de notre planète, l'organe de phonation s'hypertrophie durant l'adolescence et ainsi la glotte subit un processus de sclérose qui nous empêche d'utiliser l'expression verbale acoustique. Cependant l'aide de dispositifs spéciaux, amplificateurs de faibles fréquences, nous permet de parler normalement même si le timbre de la voix n'est pas si harmonieux que le vôtre car il ne possède pas les harmoniques supérieures et sa gamme des graves est plus réduite.


10 - pigmentation caroténique

Lettre 99 :Une pigmentation caroténique (jaunâtre) est typique chez nous dans une zone corporelle que nous ne vous indiquons pas pour des raisons de sécurité car cela faciliterait notre identification.

11 - cycle œstral féminin

Lettre 99 1 - "Le YIIE ( femme) possède un cycle œstral dont la période est équivalente à 19,262 VIW ± 11 VIW (environ 42 jours terrestres soit 32 jours ummites). La femme de UMMO observe l'apparition de son premier cycle à l'âge de 15,38 à 16,6 années terrestres. Ovulation et menstruation ont des aspects assez différents des vôtres. "


12 -absence d'hymen

Lettre 99: 2 - "La femme n'a pas d'hymen, élément typique des terriennes"


13 - sensibilité et vision dermique

Lettre 99 - "La faible activité neuro-afférente de vos neurones sensoriels épidermiques des mains nous surprit, en particulier dans les UNIOBIGAA (bouts des doigts) et dans les paumes des mains et poignets. Nous avons classifié jusqu'à 37 récepteurs cutanés, l'un d'eux étant sensible à des fréquences mécaniques jusquà 26 600 cycles/sec, d'autres situés dans les couches les plus externes de l'épiderme sont sensibles à des radiations électromagnétiques correspondant aux bandes 6,23 à 9,8.104 c/s lumineuses et ultraviolettes de 4,2 à 4,8.1014. La sensibilité thermique est aussi plus active. Si nous ne pouvons pas distinguer avec les poignets des images nettes, par contre nous pouvons détecter des surfaces lumineuses (voir note 5). Les bouts des doigts sont particulièrement aptes pour l'intégration de schémas vibro-mécaniques car ils sont spécialement sensibles à ces fréquences. Note 5: Avec notre poignet nous pouvons percevoir de vagues surfaces colorées, verdâtre, violettes, pourpre, pourvu que l'intensité lumineuse n'atteigne pas un certain seuil de blocage ou inhibition, dans ce cas, seuls les yeux continuent à être sensibles à la stimulation lumineuse. Nous pouvons ainsi nous orienter dans la semi-obscurité même avec les yeux fermés. La perception est monochrome quelle que soit la longueur d'onde. Les paumes des mains sont aussi photosensibles mais à un degré moindre que les poignets. Ceci nous empêche d'effectuer avec les doigts certains travaux que vous pouvez réaliser. De fortes percussions dans les bouts des doigts et dans les poignets peuvent provoquer des lésions graves de nos organes sensoriels. Appuyer sur des boutons très durs, exercer des fonctions de préhension à grande pression, taper à la machine sont des exercices où vous êtes avantagés par rapport à nous. Personnellement je peux témoigner des véritables frayeurs que j'ai dû subir quand je suis arrivé sur Terre, dans des opérations aussi inoffensives pour vous comme appuyer sur certains boutons pour actionner des ascenseurs et des interrupteurs électriques. Quand aucun Terrien ne me voit, j'utilise encore les articulations des doigts pour ces actions."


14 - liquéfaction des matières fécales

Lettre 41-7. "Concernant le soin maternel, la discipline est très sévère. Les lavages fréquents, malgré un dispositif placé entre les petites jambes contrôlant les premiers XII (JOURS) les évacuations naturelles du bébé en les neutralisant sous forme gazeuse après qu'elles se soient produites, sont réalisés à des moments fixés à l'avance pour chaque enfant." Vous comprendrez mieux cette polémique en sachant que les enfants d'UMMO ont depuis la naissance, un dispositif dans le rectum dont le conduit final ou tuyère sort par l'anus. Les matières fécales sont liquéfiées par un processus de transformation par enzymes, ensuite un autre processus de gélification et d'expulsion électrostatique élimine du tube expulseur les résidus qui pourraient encore s'y trouver. Il n'est dons pas nécessaire de procéder au nettoyage après défécation comme le font les terrestres.


15 - sensibilité photodermologique

Lettre JS88- 1378 ( note 2) : "Parmi les particularités physiologiques de notre organisme, qui sur d'autres aspects, bien que différents de la structure humaine dont vous êtes dotés, est en traits essentiels similaire à l'anatomie de OYAGAA, figure notre sensibilité photodermologique. Nos doigts, dans leur troisième phalange et dans le derme, possèdent des capteurs neuro-photo-récepteurs, capables de visualiser des images diffuses, (pas avec la même résolution que la rétine) qui nous sont très utiles dans notre activité investigatrice. Tous les OEMMII de UMMO aussi bien YIIE (femmes) que GEE (hommes) nous naissons avec cette capacité sensorielle (les couleurs sont perçues d'une autre manière et avec une meilleure netteté). Mes frères qui doivent utiliser les doigts pour d'autres fonctions (préhensions) voient ces fonctions perceptives réduites et mêmes annulées en quelques années (évidemment ils n'éprouvent pas de douleur en exerçant une pression digitale) mais nous qui nous vouons à l'investigation avons été éduqués à ne pas utiliser les bourgeons digitaux dans les tâches qui impliquent des pressions intenses sur l'épiderme. Les tensions musculaires dans ces zones, accidentelles ou sporadiques, n'exercent pas d'action ana-neurale sensible sur ces photocepteurs mais si de manière répétitive nous malmenons nos doigts par des actions similaires à celles de taper sur le clavier d'une de vos machines nous finirions par atrophier notre précieuse fonction opto-neuronale."

Lettre 99: Note 5: Avec notre poignet nous pouvons percevoir de vagues surfaces colorées, verdâtre, violettes, pourpre, pourvu que l'intensité lumineuse n'atteigne pas un certain seuil de blocage ou inhibition, dans ce cas, seuls les yeux continuent à être sensibles à la stimulation lumineuse. Nous pouvons ainsi nous orienter dans la semi-obscurité même avec les yeux fermés. La perception est monochrome quelle que soit la longueur d'onde. Les paumes des mains sont aussi photosensibles mais à un degré moindre que les poignets. Ceci nous empêche d'effectuer avec les doigts certains travaux que vous pouvez réaliser. De fortes percussions dans les bouts des doigts et dans les poignets peuvent provoquer des lésions graves de nos organes sensoriels. Appuyer sur des boutons très durs, exercer des fonctions de préhension à grande pression, taper à la machine sont des exercices où vous êtes avantagés par rapport à nous. Personnellement je peux témoigner des véritables frayeurs que j'ai dû subir quand je suis arrivé sur Terre, dans des opérations aussi inoffensives pour vous comme appuyer sur certains boutons pour actionner des ascenseurs et des interrupteurs électriques. Quand aucun Terrien ne me voit, j'utilise encore les articulations des doigts pour ces actions.

Complément par le tweet OT-60

Notre perception dermo-optique est plus probablement le résultat d’une mutation naturelle. Elle est particulièrement utile pour détecter, dans l'intimité de nos chambres non éclairées, la réactivité des zones érogènes de notre partenaire par les influs de sang qui modulent leurs colorations. Cette caractéristique pourrait facilement avoir été perpétuée par sélection naturelle car les personnes dotées de cette capacité étaient assurément fortement appréciées comme partenaires sexuels.

Indépendamment de cette utilisation principale, elle pourrait avoir été utile pour permettre des mouvements plus discrets dans l'obscurité de nos cavernes ancestrales ou pour voyager plus facilement pendant la nuit. Mais étant donné que la mutation est apparue largement après la maîtrise du feu par nos ancêtres, nous n'avons aucune raison de suspecter une influence spécifique du BB sur cette caractéristique physique.


16 - sensation accusée à certains niveaux d'accélération

Lettre 99 - Nous avons aussi pu constater que la sensation accusée par vous quand vous êtes soumis à certains niveaux d'accélération n'est pas associée comme chez nous à de fortes réactions émotionnelles de caractère sexuel très semblables à celle de l'orgasme (voir note 6). 17 - peu de différences dans la constitution de l'organe vestibulaire

Lettre 99 Nous n'avons pu déceler des traits différentiels dans la constitution anato-morpho-physiologique de l'organe vestibulaire, hormis quelques variations dans le spectre granulométrique des otolithes et un moindre volume de notre utricule.

18 - muqueuses olfactives

Lettre 99: "dans nos muqueuses olfactives jusqu'à 38000 cellules sensorielles au cm² de quatre sortes différentes: trois sont cillées et une AASNOOSAIWEE est sphéroïde"

19 - aires de Broca

Lettre 541 -Nous exprimons simultanément ces deux idées grâce à la bilatéralité des deux hémisphères cérébraux que vous appelez Zone latéro-frontale de phonation ou de Broca, et qui chez l’OEMMII de la Terre ne se localise que dans le seul hémisphère gauche alors que chez nous c'est dans deux zones symétriques.

20 - Codage de l'information dans le cerveau

Lettre 357: "Nous hommes d'Ummo utilisons deux moyens de codage de l'information dans notre cerveau. D'une part, création d'unités synaptiques à médiation biochimique, et d'autre part, création de séquences de polypeptides, c'est-à-dire de petites séries d'aminoacides qui, quand elles ont besoin d'être décodées (évocation mnésique), activent le potentiel de la membrane neuronique. Jusqu'ici nous n'avons rien dit de neuf que vous ne sachiez déjà, excepté le système polypeptidique d'information. "

Depuis l'annexe NR15

Extraits de l'annexe NR15


1 - Taille

Les tailles moyennes des femmes et des hommes d'OUMMO sont respectivement de 195,0 et 208,2 cm. L'écart type autour de ces valeurs moyennes est de 4,5 cm pour les femmes et de 4,8 cm pour les hommes. Les expéditionnaires détachés sur OYAGAA sont en principe sélectionnés parmi les hommes de taille inférieure à un ENMOO (environ 187,4 cm) et les femmes d'une taille inférieure à 179,4 cm. Notre corpulence excède légèrement la vôtre avec un indice de masse corporelle moyen variant entre 25 et 30.

2 - Couche cutanée

Ceci [notre corpulence] est dû à l'existence chez nous d'une importante couche adipeuse sous-cutanée. Notre derme est également parcouru de canaux richement innervés capables d'entrer en turgescence selon les conditions de température en s'emplissant d'une substance huileuse appelée IGGIYAEMOY. Ce mécanisme nous permet de nous protéger des températures extrêmes qui peuvent régner à certaines périodes sur OUMMO. Il agit de façon réflexe, comme le frisson ou l'effet de chair de poulet chez vous, en comprimant les vaisseaux sanguins pour limiter le débit sous cutané et éviter ainsi la dissipation de la chaleur corporelle. Lorsque la température est plus élevée, cette substance huileuse reflue dans des poches sous-épidermiques situées au niveau de l'abdomen et des hanches. Notre épiderme présente, au niveau de ces poches, une coloration jaune orange révélatrice qui est propre à notre race d'OUMMO.

3 - Transpiration

Nous transpirons comme vous, bien que dans une moindre mesure, de l'eau salée mêlée d'impuretés, mais nos pores exsudent également on permanence de minuscules gouttes d'IGGIYAEMOY Ce mécanisme est à triple fonctionnalité. il joue un rôle de lubrifiant pour l'épiderme, de régulateur thermique et d'émetteur phérormonal. Cette huile dégage en effet une odeur subtile, spécifique à chaque individu. Nous pouvons trouver agréable ou non l'odeur personnelle d'un individu, la sensation étant différente pour chacun. Suivant les cas, elle peut provoquer des réactions d'irritabilité ou d'excitation sexuelle au delà d'une certaine concentration. L'émission d'IGGIYAEMOY est plus intense lors de la période d'ovulation de nos YIEE , après un effort physique intense, sous l'effet de la douleur ou de la peur, ou lorsque la température externe excède 16°C.

Nous entretenons le mécanisme protecteur réflexe provoquant l'afflux d'IGGIYAEMOY dans nos canaux dermiques, nécessaire à notre survie dans des conditions de froid intense, on ouvrant sur l'extérieur le toit transparent de notre chambre à coucher une nuit sur deux.

4 - Nécessité d'un bain de vapeur quotidien

Un bain de vapeur quotidien est nécessaire pour disperser l'excès d'IGGIYAEMOY que nous exsudons chaque jour dans le confort thermique de nos habitations. Ceci est nécessaire pour éviter de provoquer en communauté des réactions agressives ou sensuelles par la cause d'une trop forte concentration phérormonale épidermique. Nous pouvons nous abstenir de ce bain durant un maximum de 1200 OUW (60 heures terrestres environ) car une concentration phérormonale minimale est nécessaire pour atteindre une excitation correcte lorsque nous désirons pratiquer l'acte sexuel entre conjoints.

5 - Limites de températures acceptables

Nous pouvons ainsi supporter, sans vêtement protecteur et sans activité musculaire, des températures pouvant s'abaisser jusqu'à 2°C à condition d'être abrités du vent et de la pluie. La température intérieure de nos habitations est généralement régulée entre 8°C et 14°C. Nous supportons la chaleur jusqu'à environ 28°C mais ne pouvons évacuer efficacement l'excès de température interne que sur des durées limitées et uniquement si nous laissons exposée à l'air libre une grande partie de notre épiderme, ce qui nous est impossible sur votre planète. Notre peau prend alors un aspect légèrement hâlé comme si nous étions recouverts d'huile solaire. Cet excès d'exsudation se traduit inévitablement par un dégagement phérormonal excessif qui excite vos animaux, on particulier les chiens et les insectes volants. Nous réduisons notre activité sur OYAGAA durant les mois d'été où nous privilégions les opérations de contacts ou d'analyse scientifique à l'intérieur d'un local convenablement climatisé.