Logique tétravalente

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LOGIQUE TETRAVALENTE OUMMAINE

Valeurs

AÏOOYAA

-existence vérifiable, existe. "exister" : ce qui est dimensionnel avec des caractéristiques de temps et d'espace

AÏOOYEEDOO

-irréel, hors de tout cadre de vérification, rien

AÏOOYA AMMIÈ:

-n'existe pas dimensionnellement
-invérifiable hors d'un champ de conscience individuel ou collectif (exemples: Dieu, l'âme, l'âme collective)
-ce qui est adimensionnel comme peut l'être l'intelligence ou la joie. (Vrai hors du WAAM)

AÏOOYAOU:

- Réalité phénoménologique potentielle ou partiellement indéterminée (exemple: paradoxe de Schrödinger qui conduit à la déduction de deux états potentiels contradictoires superposés)
- C'est le 4 ième terme de la logique tétravalente: n'est pas utilisé par nous de façon courante, hormis par nos spécialistes en cosmophysique théorique. Nous l'employons parfois dans des thèmes philosophiques.
- Lettre NR 20 : "S'il faut absolument tenter de mettre une signifiance en linguistique terrestre sur ce terme, AÏOOYAOU serait l'état d'un phénomène indéterminé dont l'émergence est perceptible ou fortement prédictible mais dont plusieurs actualisations sont envisageables en fonction des différentes distorsions inhérentes au flux temporel qui sauraient moduler sa concrétion."
Principe de Non Contradiction : En logique, le principe de non-contradiction est la loi qui interdit d'affirmer et nier le même terme ou la même proposition. On voit que rejeter ce principe nous permets de dire « EST et NON EST » en simultané.

Extraits

Lettre D41-15

Il y a une grande difficulté à traduire les expressions de notre langage culturel, car sa constellation de significations est très différente du complexité d'équivalents terrestres. Par exemple: nous, nous exprimons par le phonème AIOOYA votre verbe "EXISTER, ÊTRE", mais sa réelle signification pour nous a des nuances distinctes.

Ainsi nous considérons que le Cosmos, un virus ou le gaz d'hélium AIOOYA O (existe)

Par contre nous exprimons que : AIOOYA AMIEE (n'existe pas) la beauté, l'âme ou WOA. (S41-30)

Comment comprendre ceci? C'est simple, nous appliquons le verbe "exister" à ce qui est dimensionnel (avec des caractéristiques de temps et d'espace), et "ne pas exister" à ce qui est adimensionnel comme peut l'être l'intelligence ou la joie. Au "RIEN" nous assignons un verbe qui n'a pas de signification pour vous; AIOYAYEDOO.

Cependant pour éviter des confusions, quand nous employerons, à partir de maintenant, l'expression "exister", nous lui assignerons la signification que vous lui donnez, et nous ferons de même avec d'autres vocables d'interprétation ambiguë.


Lettre D59-2

Comme vous le savez, la logique formelle accepte le critère que vous nommez "PRINCIPE DU TIERS EXCLU" selon lequel toute proposition est nécessairement VRAIE ou FAUSSE. Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté. On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera l'une des quatre valeurs:

AIOOYAA : VÉRITÉ

AIOOYEEDOO : FAUX

AIOOYA AMMIE : peut se traduire par VRAI HORS DU WAAM

AIOOYAU : intraduisible en langage terrestre.

Néanmoins nous nous servons encore de la logique divalente (nous l'utilisions aussi dans notre vie quotidienne ou dans l'étude des phénomènes macrophysiques). Nous pouvons vous offrir les concepts du WAAM. Nous limiterons pour cela à cerner un système dans lequel seront valables aussi bien le calcul infinitésimal que le calcul intégral, la topologie, les calculs tensoriel et vectoriel, la théorie des graphes et la recherche opérationnelle, si familiers aux terriens.


Lettre D68
Mais là où les barrières au libre flux de l'information sont presque infranchissables et rendent plus difficiles la compréhension de notre culture, c'est dans le domaine de la LOGIQUE ( nous utilisons deux types de logique : une divalente comme la terrestre et une autre tétravalente). ( Voir notre appendice n°3). Ceci est grave car à la lumière de la logique tétravalente, des postulats valablement acquis par le Philosophie du Droit, acquièrent de nouvelles dimensions, facettes et même des contradictions apparentes qui vous paraîtrons paradoxales si vous transposiez leurs formulations dans le contexte philosophique familier aux terrestres.


Lettre D77

Nous observons des divergences notables entre les bases de logique qui vous sont familières et les nôtres.

Nous nions le principe terrestre du tiers exclu (exclusion du moyen terme énoncé par Aristote) selon lequel les propositions ne peuvent être que VRAIES ou FAUSSES.

Une telle ligne dialectique déterminée exige de même que l'on refuse le principe que vous nommez de CONTRADICTION (par exemple dans le domaine que nous appelons théorie de BIEEWIGUU) (qui peut se traduire par psychophysiologie).

Dans tous les cas nous respectons ce que vous appelez le principe d'IDENTITÉ.

Ce que nous venons de rapporter exige un éclaircissement. Dans notre "devenir" normal, dans notre vie quotidienne, notre dialectique peut se confondre avec la vôtre. Si je dis que OUI, je me suis réveillé à 26 UIW, une telle proposition est VRAIE ou bien je peux avoir falsifié la réalité, auquel cas un autre type d'énonciation distincte de VRAI ou FAUX n'est pas possible (et ceci ICI dans mon cadre tridimensionnel de mon WAAM (Univers)).

Pour des actes normaux de la vie quotidienne, ce principe artificiel bipolaire ou bivalent, est valable ou utile (vous ne faites pas non plus, au marché, des corrections relativistes sur la masse d'une marchandise déplacée du commerçant vers le client).

Mais quand nous désirons spéculer au sujet de valeurs transcendantes ou quand nous tentons d'étudier des concepts que vous appelleriez gnoséologiques, ontologiques, physiques, biologiques, théologiques... ce principe est totalement à rejeter.

C'est précisément le grand obstacle auquel nous faisons allusion dans les paragraphes précédents. Comment vous exposer nos fondements métaphysiques si nos "langages" respectifs sont basés sur des principes logiques contradictoires? Le problème ne peut se résoudre par une simple transcription des significations de phonèmes comme vous pouvez vous en douter.

Ceci est la raison pour laquelle (en dehors de celles inhérentes à des impératifs de censure) nous nous voyons obligés, dans nos rapports, d'utiliser des comparaisons terra-centriques, des propositions mutilées et étroites qui entravent toute la richesse informative de nos expressions dialectiques. Déjà la seule utilisation du verbe ÊTRE limite toutes nos possibilités. Toute l'ontologie des penseurs de la Terre est saturée d'expressions comme "ÊTRE", "JE NE SUIS PAS", "J'EXISTE", sans possibilité de choix pour d'autres formes de contenu distinct.
(conseil: lire la lettre NR20 en totalité)


Lettre NR-20


L'intérêt pour la logique tétravalente est méritoire et il s'agit effectivement d'une voie de recherche pour laquelle vous pouvez vous baser sur les développements théoriques effectués par vos penseurs au cours des dernières décennies. L'énigme que semble constituer pour vous notre terme AÏOOYAOU est provoquée par l'indication donnée dans nos rapports à vos frères que ce terme n'avait pas de traduction signifiante simple dans vos langages. Il s'agit de bien comprendre que ce terme n'est pas utilisé par nous de façon courante, hormis par nos spécialistes en OOLGA WOU-OUA WAAM (cosmophysique théorique), comparables à vos astrophysiciens terrestres. Nous l'employons parfois dans des thèmes philosophiques concernant, par exemple, la finalité des OUAA (lois morales) dans le processus de conformation de notre BOUAWA (âme) après la disparition de notre OEMII (corps).

.../...

Aussi AÏOOYAOU est un terme que nous employons pour décrire l'état d'existence potentielle des particules subatomiques soumises à l'indétermination quantique. Ainsi l'état d'existence AÏOOYAA est inapplicable aux électrons qui évoluent autour des noyaux atomiques et dont on sait seulement percevoir les effets rémanents à l'intérieur d'une enveloppe spatio-temporelle prédictible au niveau de nos échelles de mesure. Nous vous avons affirmé aussi que l'intégration de l'âme de votre frère Sergio Vieira de Mello dans votre psyché collective aura une influence sur le comportement d'un certain nombre de vos frères. Cette influence AÏOOYAOU car des effets psychosociaux mesurables apparaîtront logiquement dans un moyen terme. L'acte barbare et la succession d'imprudences inexcusables qui sont à l'origine de la mort de cet homme sauraient alors être qualifiés de rétropositifs si ces effets psychosociaux prévisibles surviennent effectivement.

AÏOOYAOU peut parfois se projeter dans l'axe classique AÏOOYAA / AÏOOYEEDOO (vrai / faux) si l'actualisation du phénomène prédit survient ou lorsque la certitude qu'elle ne surviendra pas est atteinte. S'il faut absolument tenter de mettre une signifiance en linguistique terrestre sur ce terme, AÏOOYAOU serait l'état d'un phénomène indéterminé dont l'émergence est perceptible ou fortement prédictible mais dont plusieurs actualisations sont envisageables en fonction des différentes distorsions inhérentes au flux temporel qui sauraient moduler sa concrétion. Je crains cependant que cette définition absconse soit une source de confusion pour vous.


et

Tweet W1-74 d'OAXIIBOO 6

Question: Est-ce que vos 4 valeurs de vérités de votre logique formelle, sont disjointes ou pas?

Réponse de O6: Elles sont intriquées, dans l'axe AÏOOYAA - AÏOOYAOU - AÏOOYEEDOO, et disjointes, dans l'axe AÏOOYAA - AÏOOYA AMMIÉ - AÏOOYEEDOO.


Encore la NR-20

Lettre NR-20

Nous en donnons un exemple simple dans le schéma ci-dessous en considérant le jeu de couleurs fondamentales rouge, jaune et bleu. Jaune représente alors l'état (A) AÏOOYAA (existence vérifiable) et rouge l'état (B) AÏOOYEEDOO (irréel ; hors de tout cadre de vérification). La couleur orange est un composé de rouge et de jaune, la couleur bleue n'est composée ni de jaune ni de rouge. Dans cette logique le complémentaire de AÏOOYAA n'est pas AÏOOYEEDOO. Ainsi la proposition pour vous contradictoire « X EXISTE » et « X N'EXISTE PAS » est, suivant le contexte :

NR20-1.jpg


- réduite à une impasse formelle Ø : (A A) ou (B B) ;

- réduite à une réalité phénoménologique potentielle ou partiellement indéterminée (A B). Cet état AÏOOYAOU est bien résumé dans le paradoxe imaginé par votre penseur Schrödinger qui conduit à la déduction de deux états potentiels contradictoires superposés dus à la nature quantique des phénomènes mis en oeuvre dans l'expérience ;

- étendue à une existence AÏOOYA AMMIÈ (B A), invérifiable hors d'un champ de conscience individuel ou collectif. Se situent à ce niveau les processus intellectifs associés aux concepts abstraits, ou les émotions de nature empathique ou compassionnelle, que beaucoup de vos penseurs associent à des phénomènes d'origine purement biochimique et que nous externalisons partiellement aux entités transcendantes que sont l'âme individuelle (BOUAWA), la psyché collective (BOUAWEE BIAEII) et Dieu (WOA).

ANALYSES

Analyse de Manuel en commentaires d'un blog (24/08/20)

La logique n'est que la science qui essaye de formaliser un métalangage qui se trouverait dessous des raisonnements bien faits, c’est-à-dire des raisonnements qui arrivent à des conclusions valides (valides pour l’intersubjectivité humain a un moment précis) à partir des prémisses acceptées comme correctes.

Pour parler alors de la logique tétravalente il faut d’abord jeter un coup d’œil au langage et plus précisément aux objets que le langage manie. C’est par ça que préalablement à la logique on doit faire un petit tour sur l’ontologie, sans par ça confondre ontologie et logique.

ONTOLOGIE OUMMAINE:

Dans la série des lettres D76 – D81 on a un aperçu notable de laa « philosophie » U (si on peut l’appeler comme ça). Dans la lettre D78 il est écrit :

Lettre 78
Nous, OEMII, voyons donc le WAAM et ses facteurs intégrés dans les possibilités S1; S2 ; ......; Sk. Vous, les hommes de la TERRE, vous n'acceptez pour l'instant que les possibilités S1 et S2,.

Pour nous l’ontologie est simple EXISTE / EST ; N’EXISTE PAS / N’EST PAS, ce que les oummains simplifient en S1 et S2.

Bien sur cette ontologie si pauvre (S1 et S2), se traduit d’immédiat par une logique bivalente VRAI / FAUX.

Le concept d’« exister » vient de loin dans nos langages, d’un passé préhistorique où probablement l’« existant » ne signalait que des choses « existants avec des dimensions » et nos philosophes n’on pas ressenti le besoin de faire des distinctions ontologiques pour séparer ce qu’existe dimensionné (un arbre, la lune, la lumière…) de ces autres objets des processus mentaux qui sont abstraits ou sans dimensions (la beauté, Peter Pan, la racine carré ou Dieu, l’âme…)

Est-ce que Dieu existe ? La pauvreté de nos langages nous empêche de discuter raisonnablement sur ce point, car il y aura des gens qui nous diront « Où est Dieu ? Montre-le-moi ! »

Tout ça c’est pleinement connu. Nous tous connaissons cela très bien.

Lettre D105
 : En premier lieu nous distinguons entre deux classes d'ÊTRES existants dans le WAAM (COSMOS) en opposition à deux autres grands genres "D'ENTITÉS NON EXISTANTES ". Ces dernières sont: AIOYAA AMMEIEE UAA [Tels que: WOAA (Le Générateur!), BUAUAA (Esprit Humain), BUAWEE BEIAEII ( Esprit Collectif) ou BUAUAA BAAIOO (Esprit de L'Être Vivant)] et AIOYAA AMEIEE QUEE (Tels que: le contenu d'une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire). Les ENTITÉS " EXISTANTES ", dont l'essence est définie par l'IBOZOO UU, tels une roche, un virus, une étoile, ou le flux du temps et qui par conséquent permettent une voie empirique d'analyse, alors nous les définissons comme Existants.

La distinction :

- AIOOYA => Existant avec des dimensions.

- AÏOOYEEDO => N’existe pas.

- AIOOYAA AMÏÉE => Existant de façon abstrait. Existant autrement. Existant ailleurs la réalité physique. nous est bien connue.

Il faudrait ajouter que les oummains font résider ces dernières entités non dimensionnelles (AIOOYAA AMIEE) dans BB qui est l’univers des formes. Là, chaque humanité avance en déposant au fil du temps ses cogitations et en consolidant ces concepts (beauté, cruauté, justice, Dieu, Chaperon Rouge, …) qui font l’objet d’un consensus, d’une intersubjectivité élargie. Mais ceci n’est pas important pour nous pour aborder la logique tétravalente.

Nous sommes d’accord en tout cas que ces trois premières valeurs ontologiques sont bien connus par nous tous.

LA LOGIQUE TÉTRAVALENTE

Pour nous, quand nous passons du niveau ontologique au niveau logique, nous utilisons une terminologie différente: EXISTANT se traduit par VRAI et NON EXISTANT par FAUX. Nos amis néanmoins utilisent une terminologie pareille, AIOOYA, AIOOYA AMIEE, AIOOYEEDO dans les deux cas.

Il nous serait facile d’admettre cette ampliation de l’ontologie et passer de la logique binaire a une tri-logique, mais nos amis - nous posent toujours des difficultés et en plus de ces trois valeurs (qu’on retrace assez facilement dans une ontologie de trois valeurs) - nous disent:

Lettre D59
Comme vous le savez, la logique formelle accepte le critère que vous nommez "PRINCIPE DU TIERS EXCLU" (selon lequel toute proposition est nécessairement VRAIE ou FAUSSE). Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté. On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera indistinctement quatre valeurs :

- AIOOYAA : (VÉRITÉ) - AIOOYEEDOO : (FAUX) - AIOOYA AMMIE : (peut se traduire : VRAI HORS DU WAAM)

- AIOOYAU : (intraduisible en langage terrestre).


On voit immédiatement, que mis appart les trois premiers termes de la logique tétra (qui fait déjà accord entre nous, mis appart certains nuances) c’est AIOYAOU qui nous pose des problèmes. Mais si on a lu les lettres en profondeur on y trouve :

Lettre D77
 : Nous observons des divergences notables entre les bases de logique qui vous sont familières et les nôtres.

Nous nions le principe terrestre du tiers exclu (exclusion du moyen terme énoncé par Aristote) selon lequel les propositions ne peuvent être que VRAIES ou FAUSSES.

Une telle ligne dialectique déterminée exige de même que l'on refuse le principe que vous nommez de CONTRADICTION (par exemple dans le domaine que nous appelons théorie de BIEEWIGUU) (qui peut se traduire par psychophysiologie).

Dans tous les cas nous respectons ce que vous appelez le principe d'IDENTITÉ.

Examinons de près ces derniers paragraphes. C’est quoi le « principe du tiers exclu » ? C’est quoi le « principe de CONTRADICTION » ? Si nous allons sur Wikipedia nous trouvons : Principe du tiers exclu : En logique formelle, le principe du tiers exclu (ou « principe du milieu exclu » ou « tertium non datur » ou «principium medii exclusï», ou simplement le « tiers exclu » ) énonce qu'ou bien une proposition est vraie, ou bien sa négation est vraie.

Principe de Non Contradiction : En logique, le principe de non-contradiction interdit d'affirmer et nier le même terme ou la même proposition.

On sait que la logique s’est développée en formalisant les structures syntactiques du langage pour trouver ces jointures qui ont un sens logique (non, et, ou, implication…). Après ça on applique un formalisme pour développer des règles de déduction valables. Je ne vais pas rentrer dans ces règles, dès premiers syllogismes jusqu’aux deniers formalismes, mais ce que je veux est de montrer que nous devons descendre du plan ontologique a un plan plus abstrait où on emploi un métalangage plus formalisé.

Alors si nous formalisons un peu ce qui se déduit des lettres ci-dessus, on pourrait utiliser un langage abstrait plus concis pour désigner ces termes valables dans la logique tétra :

AIOOYAA => A

AIOYEEDOO => ¬¬A

AIOYAA AMMIEE => ¬ (A v ¬A)

AIOOYAOU => A ∧ ¬A

On peut encore surmonter le formalisme et écrire

AIOOYAA => 1

AIOOYEEDOO => 0

AIOOYAA AMMIEE => ¬ (1 v 0)

AIOOYAOU => 1 ∧ 0

C’est surprenant comment ces termes valables de la logique tétra, déduits carrément des lettres « anciennes » approchent ce qui est écrit dans la lettre NR20, mais il nous faut encore franchir un pas.

Pour les termes 1, 0, ¬ (1 v 0) nous n’avons pas de difficulté pour signaler ses corrélats ontologies, mais pour le terme AIOOYAOU, pour la valeur « EST et N’EST PAS »? Qu’est-ce que ça veut dire une chose qui EST et N’EST PAS tout a la fois ?

Nos amis sont pragmatiques. Même si pour ses spéculations les plus profondes ils atteignent un degré d’abstraction qui nous surprend, on découvre rapidement qu’un dessous ce niveau il y a toujours quelque chose qui peut être sujet d’expérimentation.

Où placer ces choses qui SONT et NE SONT PAS en simultané ? C’est facile d’imaginer (plus encore si on a lu la lettre NR20 ) que nous sommes entourés des phénomènes qui n’existent pas au moment présente mais tels que leur émergence a un moment donné peut être estimé mathématiquement par l’apparition de certains symptômes précurseurs.

Comment qualifier ontologiquement ces événements prévisibles mais qui NE SONT PAS encore ? Ces sont des événements qui SONT et NE SONT PAS.

Ce n'est pas le rejet du principe du tiers exclu (ce qui doit être corrélé a AIOOYAA AMMIEE) mais le rejet du principe de CONTRADICTION qui nous mets sur la piste d'AIOOYAOU.

Lettre D77
 : Nous observons des divergences notables entre les bases de logique qui vous sont familières et les nôtres.

Nous nions le principe terrestre du tiers exclu (exclusion du moyen terme énoncé par Aristote) selon lequel les propositions ne peuvent être que VRAIES ou FAUSSES.

Une telle ligne dialectique déterminée exige de même que l'on refuse le principe que vous nommez de CONTRADICTION (par exemple dans le domaine que nous appelons théorie de BIEEWIGUU) (qui peut se traduire par psychophysiologie).

Dans tous les cas nous respectons ce que vous appelez le principe d'IDENTITÉ.

En logique, le principe de non-contradiction est la loi qui interdit d'affirmer et nier le même terme ou la même proposition. Rejeter ce principe nous permets de dire « EST et NON EST » en simultané.

On voit que les autres trois termes de leur logique (AIOOYAA, AIOYEEDOO et AIOOYAA AMMIEE) sont déjà identifiés (avec AIOOYAA AMMIIEE formalisé comme le rejet du principe du tiers exclu), mais qu’il nous reste AIOOYAOU que nous devons nécessairement mettre en corrélation avec le rejet du principe de CONTRADICTION, car c'est l'unique piste qui nous reste pour identifier ce rejet signalé dans la lettre D77.

Avec ça on obtient que la formalisation pour AIOOYAOU est « EST et NON EST » ou avec une notation plus synthétique « A ∧ ¬A ».

Si on essaye de trouver des « faits » dans notre réalité qui pourraient répondre à cet apparent non-sens d’« EST et NON EST », on trouverait par exemple le chat de Schrödinger qu’est « mort et non mort ».

Mais qui avait repéré avant l’arrivée de cette lettre NR20 a ce Principe de CONTRADICTION ?

Ce n'est pas la formalisation logique qu'est compliqué, mais la contrepartie ontologique.

+++

- Pour ce qu’est de l’incorporation du « tiers exclu », c’est-à-dire nier que le choix A ou Non A soit obligatoire (AIOYAA AMMIEE => ¬ (A v ¬A)), c’est-à-dire l’incorporation d’une valeur troisième aux deux valeurs « EST » et « NON EST », c’est compliqué dans un premier temps, mais on a réussi à l’accepter. Pour ceux qui ont approfondi un peu la vision oummaine des choses, on accepte qu’il y a une troisième option différente des deux classiques : « EXISTE » et « NON EXISTE ». On arrive a comprendre le souci oummain avec notre terme « EXISTE » et on accepte le besoin de le scinder en deux : EXISTE AVEC DES DIMENSIONS » et « EXISTE AILLEURS QUE DANS NOTRE WAAM PHYSIQUE » (dans le BB) .

- Mais pour ce qu’est de nier le Principe de Non Contradiction, c‘est-à-dire pour accepter qu’un événement puisse simultanément « ÊTRE et NON ÊTRE » (AIOOYAOU => A ∧ ¬A), là c’est plus difficile

On comprend bien que les oummains n’aient pas développé ce concept avant.

Ils nous disent dans la
Lettre NR20
 : Il s'agit de bien comprendre que ce terme n'est pas utilisé par nous de façon courante, hormis par nos spécialistes en OOLGA WOU-OUA WAAM (cosmophysique théorique), comparables à vos astrophysiciens terrestres.
Et dans la
Lettre D77
 : Une telle ligne dialectique déterminée exige de même que l'on refuse le principe que vous nommez de CONTRADICTION (par exemple dans le domaine que nous appelons théorie de BIEEWIGUU) (qui peut se traduire par psychophysiologie)

On voit que l’état d’être « AÏOOYAOU » (et son corrélat logique AÏOOYAOU), n’est que très peu utilisé, et on comprend que les oummains aient laissé ce concept sans explication pendant des années, car même si AÏOOYAOU peut s’écrire dans une ligne « AIOOYAOU => A ∧ ¬A » , développer sa signification ontologique (sous quelles formes se présente à nous ce type de phénomène qui EXISTE et N’EXISTE PAS) n’est pas trivial et a nécessité une longue et dense lettre (la NR20).

Analyse d'Alban Nanty sur Ummo-sciences

[http://www.ummo-sciences.org/activ/art/art8.htm Essai de Logique Tétravalente

inspiré des textes Ummites] (Difficilement transposable sur ce wiki du fait des signes de logique utilisés dans l'analyse

Analyse du terme AÏOOYAOU par ?

(source NR20)

AÏOOYAOU serait l'état d'un phénomène indéterminé dont l'émergence est perceptible ou fortement prédictible mais dont plusieurs actualisations sont envisageables en fonction des différentes distorsions inhérentes au flux temporel qui sauraient moduler sa concrétion.

Un exemple semble illustrer cette idée: admettons que nous ayons une courbe "continue" pour et tel qu'il existe et . Il est possible de "démontrer" qu'il existe tel que (théorème des valeurs intermédiaires) est AÏOOYAOU: suivant l’algorithme choisi, on finira peut-être pas trouver une ou plusieurs valeurs acceptables pour après avoir attendu que l'algorithme donne (ou non) une réponse acceptable.

Tentons d'illustrer .

  • Supposons un phénomène P détectable par un ensemble de conditions c1, c2 et c3. On a P si et seulement si c1, c2 et c3 sont satisfaites.
  • Supposons que nos mesures satisfont c1, c2 et c3, alors nous "avons" P.
  • Supposons que nos mesures ne satisfont pas c1, c2 et c3, alors nous "n'avons pas" P.
  • Supposons que :
    • nos mesures satisfont c1,
    • nous avons la quasi-certitude que c2 et c3 sont satisfaites,
    • mais que nos mesures ne peuvent ni satisfaire ni in-satisfaire c2 et c3.

Exemple :

  • Appelons "X" le phénomène tel que les mesures m1, m2 et m3 donnent des résultats r1, r2 et r3 compris dans les intervalles : c1 = [0,1], c2 = [3,4], c3 = [10,123].
  • Si nos mesures donnent: (r1,r2,r3) = (0,3,10) alors nous avons détecté "X" : 0 ∈ c1, 3 ∈ c2, 10 ∈ c3.
  • Si nos mesures donnent: (r1,r2,r3) = (234,-657,0) alors nous avons détecté quelque chose qui n'est pas "X".
  • Si nos mesures donnent: (r1,r2,r3) = (0,□,□) où "□" signifie "pas de résultat", autrement dit "rien", alors c2 et c3 ne sont ni validées ni invalidées : "□ ∈ c2" n'a pas de sens.
  • Si, de plus, nous avons la quasi certitude que c2 et c3 sont bien validées mais nous sommes dans l'incapacité de donner les valeurs des mesures r2 et r3 alors nous ne pouvons pas dire que nous "avons X" ni que nous "n'avons pas X": "X" est AÏOOYAOU.

La "Lettre de Ryad" (qui n'a sans doute rien à voir avec la tétravalence)

La signature de cette lettre, dans sa première version diffusée par J-P Petit était la suivante:
S-NR5-1.gif
Or cette signature a été analysée fausse dans l'analyse "études signatures"
De plus, déclaration du micro groupe espagnol GR1, le 18/01/2019 (traduction)
Declaration-fr.jpg