Suaire de Turin

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In ENGLISH : Shroud of Turin

Les oummains soutiennent que le Sindon véritable est gardé au secret au Vatican car son analyse scientifique dès 1902 aurait manifesté l'imprégnation du tissu par du sang frais non coagulé, indiquant que Jésus ne serait pas mort sur la Croix.

Le Sindon véritable aurait été remplacé par un artefact fabriqué en 1927 et substitué à l'authentique à partir de 1931. Le tissus utilisé aurait été fabriqué à Jaffa en 1220 (sergé de type 4 avec une structure en "Arête de Poisson" de calibre très irrégulier avec trame de 10,2 et chaîne de 3,3 alors que le Sindon authentique, aujourd’hui dissimulé, aurait une trame de 8,3 et une chaîne de 4,2)

Ce serait cette copie apocryphe qui serait maintenant présentée au public à Turin. Les photographies et les analyses réalisées depuis 1969 (Pellegrino), 1978 (STURP) et 1988 (carbone 14) auraient été faites sur cette copie apocryphe, entraînant nombre de confusions''

Suaire de turin.jpg

Sommaire

qu'est-ce que le Saint Suaire ou Linceul de Turin ?

Photographie Secundo Pia, 1898

Le suaire de Turin, ou linceul de Turin, est un drap de lin jauni de 4,42 mètres de long sur 1,13 mètre de large montrant l'image floue (de face et de dos) d'un homme présentant les traces de blessures compatibles avec un crucifiement. Il est conservé depuis 1578 dans la chapelle de Guarini de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.

Puisque la représentation figure certains détails de la Crucifixion de Jésus de Nazareth décrite dans les évangiles canoniques, elle est l'objet de piété populaire et est considérée par l'Église catholique comme une icône. Certains croyants la vénèrent comme une relique insigne, le « Saint-Suaire ».

En 1898, Secondo Pia, un avocat et photographe italien, a eu l'occasion de photographier le suaire de Turin lorsqu'il était exposé dans la cathédrale de Turin. En développant les photographies, il a été surpris de découvrir que l'image négative du suaire révélait beaucoup plus de détails que ce qui était visible à l'œil nu. Cette découverte a suscité un vif intérêt et a ouvert la voie à une série d'études et de recherches scientifiques approfondies sur le suaire.

L'image négative obtenue par Pia a montré des détails anatomiques très précis et des caractéristiques du visage et du corps qui semblaient correspondre aux récits de la Crucifixion de Jésus de Nazareth tels qu'ils sont décrits dans les Évangiles. Cette révélation a ravivé l'intérêt pour le suaire et a déclenché un débat intense sur son authenticité et son origine.

Cette relique a échappé aux flammes d'un incendie en 1532, lorsqu'un incendie ravagea la chapelle où elle était conservée à Chambéry, en France et en 1997 lorsqu'un incendie s'est déclaré dans la chapelle de Guarini de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.

Voir aussi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suaire_de_Turin

Authentification du Saint Suaire par les Oummains

Or, les Oummains authentifient cette relique dès 1987 :

Lettre H7
22 mars 1987, Jorge Barrenechea, de 14h45 à 15h15,

J.B. LE SAINT SUAIRE DE TURIN ?

U : Il est authentique. C’est celui de Jésus de Nazareth. C’est son linceul ou suaire. Il n’y a aucun miracle. Il a été préservé par les croyants et il se conserve très bien.

Au delà de cette authentification du Saint Suaire, les oummains avertissent également que cette relique a fait l'objet d'une fraude pour confondre l'humanité dans son histoire. Les oummains nous invitent à vérifier que des figures de l'Eglise auraient participé à la substitution de l'authentique Saint Suaire par une copie apocryphe.

Appels téléphoniques autour du Saint Suaire

En effet, à partir de Mars 1987 jusqu'à Novembre 1988, les oummains vont engager une intense séquence avec des dizaines de lettres et 24 conversations téléphoniques avec deux destinataires espagnols, à savoir M. Luis Jiménez Marhuenda puis M. Jorge Barrenechea.

Par ailleurs, les sujets des entretiens téléphoniques entre les oummains et les interlocuteurs espagnols sont nombreux, mais ils évoquent fréquement des questions autour de Jésus Christ et de la dénonciation de la fraude sur le Saint Suaire.

Le 28 janvier 1988, de 13h35 à 13h50, les oummains annoncent de l'envoi de deux lettres importantes :

Lettre H18

Ummo - Vous recevrez une lettre. Vous pouvez la lire en la présence NÉCESSAIRE de :Jorge Barrenechea, Alfredo Lara, José-María Pilón, Juan Domínguez, Dionisio Garrido qui doivent nécessairement être présents.

D’autres frères peuvent aussi être présents, mais la séance ne peut être ouverte SANS LA PRÉSENCE DES FRÈRES CITÉS. Si l’un des CINQ manque l’enveloppe ne peut être ouverte.

Vous recevrez la lettre en poste restante. Vous pourrez aller la chercher le samedi précédent. Vous ne pouvez la lire avant le 7 février. C’est très important parce que nous y révélons des plans futurs pour OYAGAA. Ce rapport est très important

Voir aussi Compilation d'extraits d'appels téléphoniques autour du Saint Suaire

Lettres au sujet du Saint Suaire de Turin

Enfin, M. Jorge Barrenechea sera finalement le destinataire de 6 lettres importantes à savoir  :

1998, Janvier, 10, 13 et 20 : D 792-1 Les "Oemiiwoa"incarnations cosmiques impulsant l'évolution ( généralités)

1998, Janvier, 20  : D 792-2 : Vie et mort du Christ

1988, Novembre, 11 : D505 : Comment s'est perpétrée la fraude du Sindon de Turin.

1988, Novembre, 11 : D518  : Gravité de la fraude sur le suaire de Turin / Enjeux socio-politiques de la divulgation.

1988, Novembre, 13 : D490  : Organisation d'une réunion de dénonciation concernant le Sindon [ Hotel Sanvy, Madrid ]

1988, Novembre, 13 : D499 : Concept scientifique d'Ommiwoa sur la planète Ummo - Explication sur les analyses scientifiques du Sindon en 1988


les destinataires espagnols Antonio Ribera, Ignacio Darnaude, Juan Trigo Gandul recevront de leur côté  :

1988, Novembre, 1 : D 488 La fraude sur le suaire de Turin (à Darnaude) / Explication sur les Oemmiwoa

Voir aussi Lettres oummaines de 1987 à 1988 - Saint Suaire

Conférence de dénonciation de la fraude, Madrid, Hôtel Sanvy, 1988

Lettre D488
Il a été commis une fraude, que nous voulons vous dénoncer, bien que nous n’ayons pas d’identité juridique. Une affaire qui est plus regrettable si l'on considère que certains membres de la hiérarchie apostolique romaine et la totalité des croyants de cette confession en sont innocents. 

Mais le plus surprenant est l'initiative des oummains d'organiser une conférence discrète à Madrid, à l'Hôtel Sanvy le Dimanche 20 Novembre 1988

Lettre D490
«  Nous restons à l'abri pendant que nous formulons notre dénonciation devant de simples OEMMII. Nous avons parfaitement que ce n'est pas le moyen adéquat et sans doute que vous serez étonnés de l'ingénuité de notre procédé. Devant la gravité des faits, vous chercheriez d'autres méthodes en recourant à d'autre institutions plus efficaces. Pensez que nous pouvions méditer le moment et une méthode plus convenables ou vous demander une assistance plus dynamique et efficace. Nous vous demandons de respecter notre stratégie. Nous savons trop l'urgence du temps avec laquelle l'assemblée a été convoquée.

Les données historiques de la controverse et les déclarations oummaines

A la descente de sa croix, Jésus Christ n'aurait pas été mort.

Selon les oummains, Jésus de Nazareth a été enveloppé dans un long tissu à la descente de sa croix, mais il n'était pas mort. Au contraire, ils ont précisé récemment qu'il était sous l'emprise d'une drogue puissante pour simuler son trépas. [1]

Recevant des soins notamment des onguents à base d' aloé vera, Jésus se serait réveillé après son sommeil profond alors qu'il était enroulé dans ce tissu ou suaire. Il aurait repris alors sa prédication peu avant de connaître un phénomène étrange décrit dans les lettres de 1988, à savoir ASNEEIIBIAEDOO

Aloe vera vulgaris.jpeg
Lettre D792-2
Le mythe de la mort, a comme origine une fausse interprétation du martyre de Jésus. Il est totalement certain que cet OEMMIIWOA est soumis au tourment de la crucifixion, bien que les chroniques post-testamentaires soient sensiblement déformées jusqu'à se convertir en légende, mais Jésus ne meurt pas. Ses disciples obtiennent de récupérer son corps presque inanimé, bien qu'ils fassent courir le bruit de sa mort pour éviter une autre persécution. Ils soignent ses blessures et une fois rétabli, le chef religieux reprend son activité doctrinaire. Peu après se produirait le ASNEEIIBIAEDOO (disparition) devant ses disciples abasourdis. Le récit de cet évènement fut ensuite déformé et interprété comme "Ascension au Ciel". Le phénomène ne parut pas être si étonnant à des humains fanatisés convaincus de la Divinité de leur Maître. Nous avons prouvé que le linceul conservé à Turin a entouré le corps de Jésus. Nous vous recommandons une étude plus approfondie de ce vestige historique. La thèse vaporigraphique, consistant en l'imprégnation du tissu par des substances phyto-thérapeutiques avec lesquels ceux qui l'ont soigné imprégnèrent le corps de Jésus pour soulager ses blessures explique l'empreinte de l'image. La thèse que quelques-uns uns de vos frères ont émise concernant une hypothétique radiation mystérieuse est totalement absurde et antiscientifique. La tunique fut conservée par un paysan appelé ISMAHI, qui assista à la disparition "miraculeuse" du Maître Galiléen.
Lettre D505
La toile enveloppant le corps de Jésus fut imprégné de produits, dont l’aloès pour soulager ses blessures, qui sont la preuve irréfutable de l’empreinte postérieure. La toile fut conservée secrètement par un de ses disciples, un travailleur agricole nommé Semah ou Semahel qui a été témoin avec d’autres de l’événement du ASNEEIIBIAEDOO (instant caractérisé par un niveau de conscience provoqué par un cadre dysthymique ou émotionnel qui lèse le système limbique et provoque la disparition du corps d’un ommiwoa dans un autre univers). Il est compréhensible qu’un événement aussi merveilleux entraîne la ferveur d’un peuple enclin au merveilleux et à donner une signification magique à ce qu’il ne comprend pas. Le Sindon fut conservé au début par Esteban, et après son assassinat, passa entre des mains inconnues y compris de nous, pour réapparaître de nouveau dans celles de Proclus au IIIe siècle jusqu’à la prise par les Perses de la ville d’Edesa. A la fin, les templiers le sauvèrent, son secret fut révélé avec grande discrétion au roi BAUDOIN II et il resta caché jusqu’à ce qu’il soit récupéré par vous sous la forme déjà divulguée.

Face aux données historiques de la controverse entourant l'authenticité du linceul de Turin, les déclarations oummaines apportent une perspective alternative. La pertinence de leurs thèses sindonologiques relèvent d'une connaissance très poussée de l'histoire du Saint Suaire, notamment à l'époque moderne.

Le suaire de cette époque (original pour la suite) porterait donc la preuve scientifique que le récit officiel de la mort du Christ serait erroné car le Christ ne serait pas mort sur la croix. Les lettres de 1988 comme la D 792-2 fournissent également les conclusions des investigations menées par les expéditionnaires oummains.

En effet, la présence de sang non coagulé remettrait en question que Jésus est mort sur la Croix. Et des scientifiques français auraient compris cela dès 1902

1902 : P. Vignon et R. Colson auraient expliqué que Jésus n'est pas mort sur la Croix

Lettre D505
§ 22 - Ce fut le docteur Vignon qui mit en garde les quelques responsables quand eut lieu la découverte grandiose ! Le sang du " cadavre " était " frais " !En différentes occasions il y eut des expertises similaires, Yves Delage et d’autres biologistes se relayèrent pour confirmer sa thèse. Comment est-il possible qu’elle ne soit pas prise en compte ? De même [Pierre] Barbet s’étonna. Le sang coagulé ne laisse pas de traces durables et les spécialistes le savent.
Lettre D505
Le scandale, qui s’est fait à la découverte de l’écoulement de sang que met en évidence le saint drap, est incompréhensible. A cette époque on tenait pour certain que cette preuve démentait la mort par crucifixion. Pourtant, vous-mêmes avez vérifié que, dans des circonstances déterminées (plaie des gros vaisseaux bien que postérieur à la mort), l’écoulement était possible. De toutes façons, il était difficile d’expliquer l’écoulement des autres blessures par l’hypostase [2] (Le blessé fut étendu sur un lit incliné d’environ 28 degrés). L’état actuel du faux Sindon n’étant pas non plus explicable par la fibrinolyse [3], on comprend que l’on a dû recourir à un artifice pour contourner un fait qui était incompréhensible.


1902 : P. Vignon et R. Colson auraient également expliqué l'origine de l'empreinte

Or, à partir de 1902, l’examen des taches de sang sur ce suaire indique que la personne qui a saigné (Jésus) n’était pas décédée lors de son enveloppement, ni dans les jours qui ont suivi. Les oummains saluent notamment les travaux fondateurs de scientifiques comme Paul Vignon ou encore René Colson

Lettre D505
Ce fut précisément votre frère biologiste Paul Vignon qui découvrit le mystérieux effet sur le tissus. Les vapeurs ammoniacales réagissent avec l’aloètine (ne pas oublier que le OEMMIWOA ETAIT BADIGEONNE D’ALOES COMME ONGUENT CURATIF), générant une production de couleur jaune et un certain degré de viscosité qui tacha le tissu. ( ... ) Il est nécessaire d’insister : l’hypothèse du Dr Vignon (Docteur en Sciences Naturelles) est correcte (Vaporographie) jointe à celle du Dr. René Colson (Médecin, membre de l’Académie des Sciences de Paris).
Lettre D792-2
Nous avons prouvé que le linceul conservé à Turin a entouré le corps de Jésus. Nous vous recommandons une étude plus approfondie de ce vestige historique. La thèse vaporigraphique, consistant en l'imprégnation du tissu par des substances phyto-thérapeutiques avec lesquels ceux qui l'ont soigné imprégnèrent le corps de Jésus pour soulager ses blessures explique l'empreinte de l'image. La thèse que quelques-uns uns de vos frères ont émise concernant une hypothétique radiation mystérieuse est totalement absurde et antiscientifique
Vapographie.jpg
Légende : Paul Vignon, 1938, Le Saint-Suaire de Turin, devant la science, l'archéologie, l'histoire, l'iconographie, la logique, 2e édition : Photographie des expériences : "empreinte par vapeurs ammoniacales d’une rosace de plâtre, faite sur un linge frotté de poudre d’aloès. Le plâtre avait été plongé quelque temps dans une solution ammoniacale étendue, puis en partie séché, mais insuffisamment : les taches aquarellées tiennent à ce qu’il restait trop d’eau. La pose n’avait pas eu besoin d'excéder une demi-heure. En bas : négatif photographique de l’empreinte."

une remise en cause des dogmes fondamentaux de l'Eglise

La mort sur la Croix de Jésus comme l'épisode de la Résurrection sont des piliers fondateurs pour les dogmes de l'Eglise. La version officielle au sujet de la vie de Jésus et donc l'interprétation fondamentale du christianisme par le Vatican mais aussi par d'autres églises, comme les Eglises protestantes et les Eglises Orthodoxes.

C'est le séisme produit par cette remise en cause par la Science dès 1902 qui aurait déclenché une séries d'évenements.

l'observation du Saint Suaire révèle la présence de sang frais

Lettre D505
Ce fut le docteur Vignon qui mit en garde les quelques responsables quand eut lieu la découverte grandiose ! Le sang du " cadavre " était " frais " ! En différentes occasions il y eut des expertises similaires, Yves Delage et d’autres biologistes se relayèrent pour confirmer sa thèse. Comment est-il possible qu’elle ne soit pas prise en compte? De même [Pierre] Barbet s’étonna. Le sang coagulé ne laisse pas de traces durables et les spécialistes le savent. La présence de sang DEMONTE D’UN COUP LES PREMISSES QUI FONDENT LE CATHOLICISME
Lettre D488
§ 3 - Après la copie compte rendu de Secundo Pia en 1898 , l’académicien Yves Delage découvrit que les taches de sang du SINDON révélaient la triste vérité. Les empreintes saignaient encore après le lavage soigneux auquel le corps fut soumis. Jamais le linceul ne fut enveloppé de bandes (PHAKIAI) comme il était prescrit.

L'absence de bandes de lin (phakiai) en contradiction avec les rites funéraires juifs

Cette dernière remarque fait référence aux usages fénéraires en cours chez les Juifs de l'époque. l'absence de bandes de lin sur le linceul de Turin peut être considérée comme une divergence par rapport aux pratiques funéraires juives traditionnelles de l'époque de Jésus, ce qui a contribué à la discussion sur l'authenticité du suaire et à son origine. L'explication des oummains apporterait un éclairage inédit dans les débats.

Les bandes de lin, ou "phakiai", étaient en effet utilisées dans les pratiques funéraires juives de l'époque, et cela est documenté dans diverses sources historiques (Flavius Josèphe et Philon d'Alexandrie) et textes religieux, (Talmud et Midrash ) et enfin des observations archéologiques concordants. Les bandes de lin étaient souvent utilisées pour envelopper le corps du défunt dans le cadre des rituels d'inhumation juifs. Après avoir préparé le corps, il était enveloppé dans des bandes de lin pour le préserver et le protéger lors de son enterrement. Cette pratique était considérée comme un signe de respect envers le défunt et faisait partie intégrante des rites funéraires juifs de l'époque.

De plus, cette différence est en contradiction avec l'Évangile selon Jean (Jean 19:40) : "Ils prirent donc le corps de Jésus, et le lièrent de bandes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs."

Des cardinaux de l'Eglise catholique romaine au centre de la fraude

Les oummains nous invitent à vérifier que des figures de l'Eglise aurait alors été pris de panique à partir de 1902 et qu'un groupe de cardinaux aurait initié alors un complot pour d'abord tenter de résoudre le problème  :

1902 et 1911 : échec de première tentative de fraude

Dans un premier temps, entre 1902 et 1911, les cardinaux tentent d'effacer les traces de sang, en abîmant la relique authentique

Lettre D505
Quelques cardinaux étaient au courant. Ils étaient moins de quatorze à avoir pris connaissance de l’affaire. On ignorait à cette époque qu’on puisse dater la toile avec autant de précision et on se contenta de la seule élimination des taches de sang liquide. De plus on prétendit encore ajouter les marques qu’un bandage disparu aurait laissées, en falsifiant l’empreinte, déjà nous voyons qu’il en résulta un résultat différent.

On utilisa une toile du XVIIe siècle en procédant à la falsification de l’empreinte au moyen d’une sculpture de bois prudemment traitée avec des matières aromatiques. Ensuite, on ajouta bandes et bandages au moyen d’une bande de toile d’environ 14cm.

Le toile finale est photographié sur des plaques semblables à celles obtenues par Pia. Le résultat était profondément grossier par rapport à l'épreuve authentique. Les images superposées coïncident à peine et les nuances de couleur ne sont pas possibles sans l’addition de produits qu’une expertise serait capable de démasquer. Par malheur, l’apparition des traces de bandage révèle en grand la supercherie.

1911 à 1928 : production de l'apocryphe définitif

Suite à cet échec très problématique, les cardinaux auraient procédé à une étude scientifique plus méthodiques en vue d'analyser des défis techniques à résoudre.

Après plusieurs tentatives entre 1911 et 1927, les faussaires seraient parvenus à produire une copie apocryphe de l'authentique Saint Suaire vers 1927.

Opération définitive de la fraude

Lettre D505

Le traitement de la toile, comme on le sait aujourd'hui, commence à Novare (Italie) en mars 1927. On utilise une statue de fer soigneusement évidée et criblée en forme de coquille. A l'intérieur sont disposées une série de résistances électriques régulées chacune par un rhéostat situés sur un grand panneau de marbre (extérieur) avec beaucoup d'autres manivelles . La statue aux dimensions d'un homme était placée en décubitus dorsal avec un circuit artificiellement refroidi par une circulation interne d'eau froide.

La toile est recouverte d’une autre plaque de soie sensibilisée avec de la gélatine et iodure d’argent déjà révélée avec l’original de Secondo Pia, et recouvre le linceul avec l’effigie. La température de celle-ci oscillait de quelques 248° de moyenne et à un maximum de 410°.

On obtint une empreinte de tissu qui fut réchauffée durant plusieurs mois au moyen d’une plaquette à résistance électrique. Sous la direction de Giovanni Coccioli [4], on prit grand soin que les tâches de sang n’imprègnent pas le tissu. Il ne fut pas possible d’obtenir un virage de couleur carmin dilué comme celui que laisse le sang liquide. On prit soin de dessiner sur les yeux deux pièces de monnaie (qui n’apparaissent pas sur l’original du sindon authentique), remplaçant ainsi les bandages.

La restauration pour perfectionner l’image dura quelques temps comme nous l’avons dit. La retouche finale utilisa la technique d’un frottement doux et le lavage d’une seule partie du drap au moyen de sueur diluée. Et aussi un lavage en d’autres zones avec des solutions à diverses concentration d’acide sulfurique dans l'eau.

Cette multiplicité de techniques a désorienté les spécialistes actuels...

Multiplicité de techniques utilisées

Les oummains détaillent précisément la multiplicité de techniques différentes qu'ils auraient analysé sur la copie apocryphe entre 1927 et 1928, notamment :

Description ( dans le D 505 )
Sélection de tissus datant de 1220 et issus de la région de Jaffa (Palestine).
Utilisation d'une copie à l'échelle d'origine des clichés de Secondo Pia.
Traitement de la toile au moyen d’un bas relief de métal chauffé avec des températures variables (moyenne 248°C et un maximum de 410°C).
Chauffage de l'empreinte pendant plusieurs mois au moyen d'une plaque à résistance électrique.
Introduction de dessins de 2 pièces de monnaie qui n'apparaîtraient pas sur l'original du sindon authentique.
Retouche finale à l'aide d'un frottement doux du tissu.
Lavage d'une seule partie du drap au moyen de sueur diluée.
Lavage en d'autres zones avec des solutions à diverses concentrations d'acide sulfurique dans l'eau.

Ce qui les conduit à expliquer :

Lettre D505
Cette multiplicité de techniques a désorienté les spécialistes actuels, les techniciens s’acharnant à établir un seul mode d’explication du processus d’obtention de l’empreinte. Nous nous plaisons à féliciter les hommes peu nombreux et mal connus qui ont deviné : le Dr Casselli, Geofferey Ashe, le révérend P. Busnelli, le Dr Rogers et surtout le Dr Vittorio Delfino Pesce qui, avant tout en 1987, signala que le saint drap avait été contrefait au moyen d’un bas relief de métal chauffé à 230°.

Différences observables dans la structure des tissus

Par ailleurs, les oummains indiquent des paramètres précis permettant de distinuger le Saint Suaire original et sa copie apocryphe.

Pour la copie apocryphe, les faussaires ont utilisé un tissu datant de 1220 et issu de la région de Jaffa (Palesine )


Lettre D505
[le tissu utilisé se présente] sous forme de sergé de type 4 avec une structure nommée par vous en " Arête de Poisson " de calibre très irrégulier de 10,2 pour la trame et de 3,3 pour la chaîne (le calibre est donné en Na de Grande-Bretagne) [5]. Les valeurs sont sensiblement différentes de celles qui constituent le Sindon authentique (aujourd’hui dissimulé) dont les valeurs sont : Trame de 8,3 et chaîne 4,2 ""

Par ailleurs, le tissu de l'authentique Saint Suaire pourrait être daté autour du Ier siècle de l'ère chrétienne, notamment par la datation au Carbone 14.

Les photos prises par Giuseppe Enrie en 1931 présentent effectivement une structure de tissu en "arrête de poisson" :

Enriedetailarrêtedepoisson.jpg
Légende : page VI ; Paul Vignon, 1938, Le Saint-Suaire de Turin, devant la science, l'archéologie, l'histoire, l'iconographie, la logique, 2e édition :

Cet aggrandissement des photos de Giuseppe Enrie en 1931 confirmerait-il qu'il s'agit d'un tissage forme de sergé de type 4 avec une structure nommée par vous en " Arête de Poisson " de calibre très irrégulier de 10,2 pour la trame et de 3,3 pour la chaîne (le calibre est donné en Na de Grande-Bretagne) ?

Structurearrêtedepoisson.jpg

La structure en arête-de-poisson est une forme de tissage réalisé en disposant des trames du tissage en changeant de sens à chaque strate successive, de manière à donner un aspect d'« arête de poisson » avec un angle d'environ 45° entre les trames

Remplacement de l'original par la copie apocryphe vers 1929

Les cardinaux impliqués auraient alors procédé au remplacement de l’original par une copie vers 1929. Les oummains hésitent quelques peu au sujet de cette date :

Lettre D505
Enfin au début de l’année 1929, l’échange du Sindon se fait secrètement derrière le dos de la maison de Savoie propriétaire de la relique. L’original est conservé dans la résidence du cardinal de Turin et son faux est mis sous clef sur l’autel de Bertola. ( .... ) La question qui demande un éclaircissement est la date exacte de l’imposture. Nous l’avons sans trop de certitude. Quelque jour du mois d’avril 1929 fut décidé le changement du Sindon. Ce fut la décision du Cardinal Gasparri, accompagné d’un autre compagnon de la curie, de changer le linceul. On considère la date de décembre 1928 comme constitutive de l’événement regrettable (Nous n’avons pu savoir le jour). C’est pourquoi nous considérons la date de 1928 comme celle où fut consommé le délit.

La copie apocrpyhe pouvait apparaît comme suffisamment proche de l'authentique Saint Suaire pour les cardinaux au regard des connaissances scientifiques et des techniques d'analyse de l'époque. Mais l'évolution des connaissances et des techniques allait s'avérer innatendue et problématique pour leur complot.

D'après les oummains, le tissu exhibé lors des ostentations publiques depuis 1931 serait l'apocryphe.

Lettre D505
En l’an 1931 on attend avec inquiétude l’épreuve de Giuseppe Enrie mais aucune différence n’est détectée. L’imposture a réussi. Les responsables ne peuvent soupçonner que l’analyse du Sindon sera aussi nette. Pierre Barbet ne pouvait imaginer qu’elle réussirait aussi bien. On présume que l’empreinte sera considérée comme un sous-produit de la vaporisation et la tache de sang comme une marque de la coagulation sanguine.

De plus, les nombreux clichés pris par le photographe professionnel Giuseppe Enrie au mois de mai 1931 ne seraient pas des photographies de l'authentique Saint Suaire, mais de cette copie. Ainsi, les clichés d'Enrie qui ont servi de références dans les études sindonologiques pendant de nombreuses années ne seraient pas des photographies de l'authentique Saint Suaire. Il est tout à fait possible que ce soit également le cas pour les nouvelles photographies récentes de 1969 de Giovanni Battista Cordiglia (en couleur ), de 2001 par Aldo Guerresci, puis enfin en 2008 par la société HAL9000 à Novare.

Ce serait également la copie apocryphe qui aurait fait l'objet des analyses scientifiques modernes, notamment celles de 1973 au sein de la commission Pellegrino, celles du Projet de Recherche sur le Saint Suaire (S.T.U.R.P) entre 1978 et 1980, celles des laboratoires d'Arizona, d'Oxford et Zurick en 1988.

Dénonciation oummaine de la fraude sur le Saint Suaire de Turin

Historique du sindon d'après le site http://www.ldi5.com/sindo.php

"Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1532, le Linceul est pris dans le violent incendie qui ravage la chapelle où il est entreposé dans un reliquaire d'argent dont l'une des parois commence à fondre. Il sera copieusement arrosé pour sa sauvegarde et en conserve encore de nos jours les traces. En 1534, sa restauration est confiée aux religieuses clarisses de Chambery qui raccommodent la toile en cousant 22 pièces de tissu triangulaires aux endroits des brûlures et le renforcent en le doublant par une toile de Hollande.
Le 28 mai 1898, l'avocat italien, Secundo Pia, fut autorisé à prendre la première photo du Linceul de Turin. La photographie démontre que l'image du Linceul est une image négative, (concept moderne découvert seulement au milieu du XIXe siècle suite à l'invention de la photographie, incompatible avec les connaissances du moyen-âge ).
Le 21 avril 1902, le professeur d'anatomie, agnostique, Yves Delage, expose à l'Académie des Sciences de Paris son étude favorable à l'authenticité du Linceul.
Les explications qui suivent concerneraient donc le "faux Sindon", donc APRES la substitution
Le 23 Mai 1931, à l'occasion d'une nouvelle ostention publique, Guiseppe Enrie prend de nombreuses photographies du Linceul en présence de Secundo Pia, âgé de 76 ans, et de scientifiques de l'Académie Française. Le Docteur Pierre Barbet conduit de nombreuses expérimentations avec des cadavres pour reconstituer la Passion de Jésus telle qu'elle apparaît sur le Linceul.
En août 1978, ostention publique du Linceul, à l'issue de laquelle, une équipe de scientifiques du STURP a l'occasion d'étudier le Linceul durant 5 jours à l'aide d'appareils ultra-modernes ( rayons-X, ultra-violets etc. ). 32 prélèvements sont effectués à l'aide de ruban adhésif.
En février 1979, une demande officielle est faite auprès de l'archevêque Ballestrero, gardien du Linceul, pour effectuer une datation au carbone 14. En Mars, le STURP tient son premier "Atelier d'Analyse des Données", au cours duquel seules les conclusions du Dr McCrone sont divergentes.
Le 18 mars 1983, décès de l'ex-roi Umberto II, propriétaire du Linceul, qui appartient désormais au Vatican sous la condition qu'il demeure à Turin.
En 1988, après des années d'âpres négociations, le cardinal Ballestrero accepte un protocole de datation au carbone 14, très éloigné du protocle initialement prévu, avec seulement 3 laboratoires au lieu des 7 initialement proposés. Avant même que les prélèvements soient effectués, la crédibilité et la rigueur de cette étude sont mis en doute le 15 janvier par les initiateurs du projet, les Pr Gove et Harbottle qui seront écartés.
Le 21 avril 1988, le Linceul est secrètement retiré de son écrin en présence du Dr Tite du British Museum, coordinateur du projet, et des représentants des laboratoires de Zurich, de Tucson et d'Oxford. Le professeur Riggi effectue les prélèvements sous contrôle vidéo mais ce dernier sera interrompu au moment où le cardinal Ballestrero et le Dr Tite placeront les échantillons dans les éprouvettes métalliques qui seront scellées de nouveau sous contrôle vidéo et remises à chacun des représentants des laboratoires choisis. Le professeur Riggi prélèvera pour son propre compte du sang sur la partie dorsale du Linceul sur les plaies de la couronne d'épines, ainsi qu'un morceau de tissu.
En août et septembre 1988, des fuites permettent au "London Evening Standard" et au "Sunday Times" d'annoncer qu'officiellement le Linceul est un faux datant de 1350. C'est le 13 octobre 1988 que le cardinal Ballestrero tient sa conférence de presse officielle au cours de laquelle il annonce le résultat des tests situant l'âge du Linceul entre 1260 et 1390.
Le 16 février 1989, les résultats officiels de la datation au carbone 14 du Linceul sont publiés dans la revue Nature.
Le 18 septembre 1990, le cardinal Ballestrero qui était custode à vie est destitué de ses fonctions par le pape Jean-Paul II et remplacé par l'archevêque de Turin, Monseigneur Giovanni Saldarini qui devient le nouveau Gardien du Linceul. Sans vouloir contredire ouvertement son prédécesseur, il déclare : "Il ne suffit pas d'affirmer que le drap est une pièce médiévale. Le problème est de comprendre comment il est né".
Le 7 septembre 1992, 5 experts internationaux en textile peuvent faire des observations optiques seulement, pas de prélèvements autorisés.
En 1993, après avoir examiné l'échantillon de Riggi, plusieurs scientifiques remettent en doute la datation au carbone 14 à cause du "vernis Lichenothelia", un revêtement bioplastique qui aurait faussé la mesure. Le CIELT organise un symposium à Rome. L'ensemble de la communauté scientifique internationale engagée dans les recherches, après notamment une brillante démonstration du Dr Upinsky, proclame l'authenticité du Linceul. L'interrogation demeure quant aux résultats de la datation au carbone 14."

Réfutation des objections

Comme la datation du tissus du linceul s'avère être probablement entre 1260 et 1390, les Oummains expliquent logiquement que les faussaires du Moyen-Âge auraient du disposer de connaissances scientifiques avancées, ce qui est évidemment impossible et ils ajoutent:

Lettre D490

Nous schématisons de manière brève et simple la manière de réfuter les objections à la fraude du Sindon


D490.png

Image de l'original de la D490

Original-D490.JPG

En conclusion

L'objet analysé en 1988 par radio-carbone 14 est un faux médiévale, mais d'après les oummains ce n'est pas le Saint Suaire

Hypothèse d'une implication E.T. au Moyen-Âge

Voir https://www.ummowiki.fr/index.php/Discussion:Suaire_de_Turin

Enjeux liés à l'imposture

Lettre D505
§ 12 - Ceci est un préambule obligé avant le thème que nous allons traiter : une grave dénonciation. Dans l’absolu, comprenez que notre tristesse a été induite par des motifs religieux qui, quoique très respectables, n’ont rien de commun avec la raison éthique de notre indignation. La gravité de l’affaire se mesure bien si vous jugez que ce faux retarde de plusieurs années la solution historique d’un grand problème et diminue d’autant la possibilité de faire la lumière sur une énigme cosmologique
Lettre D518
§ 3 - Vous dites graphiquement que pour un clou on a perdu une bataille.

Nous croyons que c'est la façon la plus diaphane de vous signifier jusqu'à quel point l'évolution se paralyse, en la renvoyant à l'époque gelée du moyen-âge.

Vous comprendrez, dans le cas où l'on clarifierait l'imposture, que doucement se démonterait le gigantesque mythe de la passion de Jésus, réduisant l'infrastructure du Catholicisme, et son immense puissance et influence qui modulent la structure du système occidental (et avec lui, d' OYAAGAA toute entière). Ses racines sont si profondes qu'elles contaminent des branches marginales aussi différentes que le Protestantisme, les branches de la politique ultra-conservatrice des USA ou les courants éducatifs qui corrompent l'encéphale des enfants, les contrôlant pour toujours.

Implication du Vatican dans la non dénonciation de la fraude

Tweet W1-130 d'OAXIIBOO 6

(02/01/2015)

Question (ESP): Cuando fue trasladada la Sindone? Sabe la verdad del asunto el papa actual? Si sí, se plantea hacer algo al respecto?

FR : Quand fut déménagé le Sindon ? Le pape actuel connaît-il la vérité ? Si oui, envisagez-vous de faire quelque chose à ce sujet ?

Réponse : En 1933, antes de la ostentación ⇒ Pío XI, Fossati, Gasparri y Gasparri. Benedicto XVI sí. Francisco, probablemente no.

FR : En 1933, avant l'ostentation ⇒ Pie XI, Fossati, Gasparri et Gasparri. Benoît XVI oui. François, probablement pas.

Pour information :

Ostentation du Saint Suaire au XX ° siècle :

3 au 24 mai 1931 : Ostentation à l'occasion du mariage de l'héritier du trône du Royaume d'Italie, Humbert II, prince de Piemont avec la princesse Marie-José de Belgique. Selon les oummains, c'est alors la copie apocryphe du Saint-Suaire qui est photographié par Giuseppe Enrie, après les clichés de l'authentique relique par Secondo Pia en 1898. ( cf. )

24 septembre au 15 octobre 1933 : Ostentation demandée par le Pape Pie XI à l'occasion du dix-neuvième centenaire de la résurrection de Jésus.Wikipedia )

Pie XI (Achille Ratti) (1857-1939) Archevêque de Milan 1921 – 1922  ; cardinal 1921 par le pape Benoît XV.; pape 1922 à 1939 ( Pie XI wikipedia )

Pietro Gasparri (1852-1934), cardinal, signataire des Accords du Latran avec Mussolini, Nommé par le pape Léon XIII en 1898 archevêque titulaire de Césarée en Palestine; puis cardinal titulaire le 16 décembre 1907. P. Gasparri fut le trésorier du Collège des cardinaux de mai 1914 jusqu'à janvier 1915, puis trésorier placé à la tête de la Chambre apostolique chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période sede vacante du pouvoir pontifical. il participe à l'élection de Pie XII ( [Pietro Gasparri Wikipedia )

Enrico Gasparri (1871-1946), cardinal-évêque de Velletri (Rome) le 16 octobre 1933, neveau de Pietro Gasparri, cardinal électeur du conclave de 1939 qui élut le pape Pie XII. ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Enrico_Gasparri Enrico Gasparri wikipedia] )

Maurilio Fossati (1872-1965), archevêque de Turin en 1930, puis cardinal en 1933 jusqu'à son décès le 30 mars 1965 ( [Maurilio Fossati wikipedia

Benoît XVI (Joseph Aloisius Ratzinger) a été nommé cardinal par le pape Paul VI en 1977. Avant d'être élu pape, il a occupé plusieurs postes importants au sein de l'Église catholique, notamment en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (anciennement connue sous le nom de Saint-Office de l'Inquisition) de 1981 à 2005. Il dirigeait alors de fait la Commission biblique pontificale ( [Benoît XVI wikipedia

Lettre D488
En 1985, Sa Sainteté le Pape Karol Wojtyla est discrètement informé grâce à une lettre codée du Cardinal Edward Cassidy, membre d’un petit groupe de Cardinaux et de prélats qui essayent désespérément d'empêcher l'arrivée de l’affaire à la lumière du public. Avec une hâte maladroite, au cours d’une réunion, le Pape, Joseph Tomko, Joseph Ratzinger et Anastasio Ballestrero décident de profiter de la nouvelle technique spectrométrique par Accélération de Masse. Le déjà nommé Ballestrero est chargé de soumettre les échantillons. Ils connaissaient trop bien le résultat de la datation médiévale du document archéologique si vénéré par toutes les communautés chrétiennes. Il n’y a pas d’erreur dans le rapport d’expertise des échantillons.

Pape Karol Wojtyla (1920-2005) : Archevêque de Cracovie 1964-1978 ; Cardinal par le pape Paul VI en 1967 ; Pape de 1978 à 2005. ( Jean Paul II wikipedia

Cardinal Edward Cassidy (1924-2021) : Nonce apostolique en Chine et en Irlande ; Président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens ; Cardinal par le pape Jean-Paul II en 1991.

Joseph Tomko (1924-2021) : Archevêque de Bratislava ; Cardinal par le pape Jean-Paul II en 1985 ; Président de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.

Anastasio Ballestrero (1913-1998) : Cardinal par le pape Paul VI en 1973 ; Archevêque de Turin en 1977; Administrateur apostolique de Turin.


On a cru comprendre, par le tweet qui suit, que Benoît XVI n’avait pas pour le moment raconté au Pape François la fraude commise sur le Suaire.

OAY-120.png
Tweet OAY-120 d'OYAGAA AYOO YISSAA
Toutes ses paroles non prononcées, les actes qu'il a laissés cachés,
resteront dans la vie après la mort son fardeau éternel.

Plus tôt OAY avait aimé/liké quelques tweets qui nous mettaient de plus en plus sur cette piste. En fait une personne du groupe GR1 avait demandé, en privé, à OAY de liker n’importe quel tweet relié au Suaire au cas il serait en train de nous encourager pour répéter cette requête sur le Suaire.

Par la suite OAY avait, dans une rapide suite, liké ces deux tweets 1/ Sur Lier et 2/ Sur l’église de St. Gummarus en Lier où elle est gardée un tableau à l'échelle 1/3 du Suaire datant de 1516, avant l’incendie qui endommagea le Suaire.

Lettres

Lettre D488

(01/11/1988)

Il a été commis une fraude, que nous voulons vous dénoncer, bien que nous n’ayons pas d’identité juridique. Une affaire qui est plus regrettable si l'on considère que certains membres de la hiérarchie apostolique romaine et la totalité des croyants de cette confession en sont innocents.

Après la copie compte rendu de Secundo Pia en 1898 , l’académicien Ives (Yves) Delage découvrit que les taches de sang du SINDON révélaient la triste vérité. Les empreintes saignaient encore après le lavage soigneux auquel le corps fut soumis. Jamais le linceul ne fut enveloppé de bandes (PHAKIAI) comme il était prescrit.

Commence alors une habile falsification lorsque quelqu’un trouve une pièce de lin (croisé de 4 en épi) manufacturé en 1220 (Jaffa) de plus grandes dimensions , coupée en 4,371 x 1,116. La falsification de l’empreinte fut obtenue en utilisant une effigie en moule de fer surchauffé. (Pie X, Benoît XV, Pie XI, Jean XXIII et Jean-Paul 1er ignoraient tout de l’affaire. Nous ne Savons pas si Pie XII fut informé par A.Ottaviani). Le change frauduleux de linceul eut lieu en l’an 1928 (Turin).

En 1985, Sa Sainteté le Pape Karol Wojtyla est discrètement informé grâce à une lettre codée du Cardinal Edward Cassidy, membre d’un petit groupe de Cardinaux et de prélats qui essayent désespérément d'empêcher l'arrivée de l’affaire à la lumière du public.

Avec une hâte maladroite, au cours d’une réunion, le Pape, Joseph Tomko, Joseph Ratzinger et Anastasio Ballestrero décident de profiter de la nouvelle technique spectrométrique A. de M. . Le déjà nommé Ballestrero est chargé de soumettre les échantillons. Ils connaissaient trop bien le résultat de la datation médiévale du document archéologique si vénéré par toutes les communautés chrétiennes. Il n’y a pas d’erreur dans le rapport d’expertise des échantillons.

Le "Programme de Recherche sur le Suaire de Turin" est bien sûr innocent en dépit de sa mauvaise réaction. Et avec eux, sont également innocents les nombreux fidèles tristement trompés pour "Raisons d’Etat".
Lettre D499

(17/11/88)

Pourtant, nous répétons que notre intérêt pour le Linceul a une signification bien différente que nous allons vous exposer succinctement. Au long de l'histoire se sont forgés en votre sein divers courants de caractère mithyco-religieux comme exigence de l'homme a croire en une vie extraterrestre avec à leur tête un dieu créateur ou un ensemble d'entités déifiées qui régiraient la vie extracorporelle. Naturellement ce désir s'est manifesté dans le contexte universel, et nous ne pouvions être une exception.

Sur UMMO nous avons eu un autre OEMMIWOA (UMMOWOA) de caractéristiques similaires de ceux d'autres astres froids avec un niveau d'évolution comparable. Si l'état culturel est analogue, il est inévitable que les gens l'identifient à un esprit divin. Et dans les quelques rares astres froids sur lesquels il n'en est pas encore apparu on attend dans l'expectative sa venue (si les gens sont informés au préalable).

Aujourd'hui nous savons qu'un être de cette conformation appartient à une autre espèce. Il se produit une profonde mutation, qui change son génome en profondeur. Cela revient à dire que le changement d'espèce contraint une série de fragments d'ADN à changer de structure. Il ne s'agit pas d'une simple chaîne d'acide Nucléique permutée par un agent chimique ou viral comme le contemplent actuellement vos experts en génétique (de Telle mutations sont réelles mais les biologistes de la terre refusent encore un agent qui puisse provoquer la téléonomie dirigée (théorie vitaliste) De cette façon il résulte impensable que l'on présume de tels changements génétiques ordonnés dans un seul couple. (Un groupe espagnol a été informé plus amplement) Mais nous affirmons qu'un tel changement existe et la nouvelle espèce a été connue de vous comme Jessuha (Jésus).

Sa typologie ou phénotype est similaire à l'Homo Sapiens Sapiens, bien que diffèrent sensiblement son cerveau, son mécanisme reproducteur (Il ne put avoir d'enfants avec une femme normale) et certaines fonctions physiologiques. En plus c'est un individu plus évolué doté d'une capacité de conscienciation très supérieure à la moyenne. Il est nécessaire d'insister qu'il n'existe pas d'intervention divine dans sa création. Son existence est explicable à la lumière de la Biologie. Sur un OOYAA (Astre Froid) où survient un tel OOMMIIWOA son sexe est indifférent, bien que dans nos humanités respectives (Terre et Ummo) a coïncidé la forme de GEE (Mâle). Nous connaissons des Astres refroidis sur lesquels OMMIIWOA fut une femme.

Il est nécessaire de vous signaler (bien que nous sentions que nous blessions votre sensibilité) que nous ne partageons pas la même idée de création que l'humanité d'OOYAGAA. Dieu serait une entité supérieure qui pour vous est à la fois créateur et responsable de toutes ses créatures. Dieu serait en principe une entité parfaite qui expliquerait la survie de l'homme sur la Terre. Ainsi que la vie après la mort. (A fins didactiques nous identifions Dieu avec WOA bien que les deux concepts soient radicalement différents).

Woa en revanche est un concept inséré à l'Univers lui-même et paramétrable par la science. C'est une conception très différente, dont nous expliquerons la notion en une autre occasion. Bien que la naissance d'un OEMMIWOA ne soit pas déterminée par la volonté expresse de la divinité, il se produit un effet physique incompréhensible pour l'état actuel de la science mais qui est une rareté comme peuvent l'être les rayons sphériques ou l'explosion d'un supernova. C'est la raison pour laquelle nous étudions avec attention le personnage de Jésus, indépendamment des connotations religieuses que vous chérissez tant et que nous respectons profondément. Voilà notre intérêt purement scientifique en égard au cas.

Il existe de profondes différences entre vous et notre conception du Monde. Non seulement en ce qui se réfère à notre doctrine, mais aussi dans la base même de la Logique formelle. Vous acceptez le principe du tiers exclus en vous basant sur l'enseignement d'Aristote, au contraire, nous fondons notre existence sur une polyvalence logique très distincte. De là résulte notre difficile relation avec vous, ce qui nous force à un coûteux travail d'adaptation. Notre pensée se base sur des principes paramétrables et scientifiquement constatables. Le reste nous sert comme pure spéculation et source enrichissante de nos modèles futurs. Nous sommes donc très rigoureux avec nos croyances.

Mais pour vous ces raisonnements ne sont pas convaincants dans l'absolu. Cela exigerait plusieurs tomes pour vous exposer avec raison ce que nous avons exprimé. Nous sommes conscients que nos explications ne sont pas orthodoxes sur OOYAAGAA et vous devez les interpréter comme de purs éclaircissements sur notre position. Nous n'avions aucune motivation d'ordre religieux, et nous considérons le personnage historique de Jésus sous une perspective différente. Nous sommes simplement indignés par l'imposture commise, sous des coordonnées scientifiques. Cela nous peine de considérer que la seule preuve que vous aviez ait été malheureusement soustraite, donnant lieu a un fort retard dans l'évolution du Réseau Social dans lequel vous êtes immergés.

Votre phénomène religieux a été inévitable à votre niveau évolutif, certains de vos frères ayant considéré que tout a été négatif. Nous regrettons de diverger de cette appréciation. Bien que dans l'ensemble les appréciations religieuses aient été aliénantes et déformées, les positions de vos frères sincères ont enrichi le Réseau Social et nous qualifions leurs conduites comme néguentropiques. (ce qui veut dire ; non régressives, emplies de bonté).

En tous cas nous avons été surpris par le remous provoqué dans le monde entier par la datation par spectrométrie accélérée de masses et basée sur le radiocarbone existant dans les échantillons. Nous avons admiré la passion et l'exaltation avec lesquelles la nouvelle a été accueillie. Les cléricaux et anticléricaux se lancent fanatiquement, sans connaissance de cause, à réfuter les positions antagonistes, sans aucune raison.

Ainsi nous pouvons voir que l'on attaque la mesure effectuée dans les laboratoires d'Oxford, Zurich et Arizona en alléguant que les scientifiques sont tellement stupides qu'ils ne se sont pas rendus compte que les échantillons comportaient des excroissances carbonées déposées au fil du temps. Ces commentateurs ignorent que les petits échantillons furent lavés chimiquement précisément pour annuler cette critique. Plus insensée encore est l'appréciation d'un journaliste disant que c'est la radiation présente dans le Linceul qui est coupable (Ceux-là continuent à penser que la trace laissée par le corps est de nature radioactive. Si les rayons ionisants avaient pu altérer le lin, l'évaluation au carbone radioactif donnerait une date plus ancienne. Justement le contraire de ce qui survient, et l'on aurait daté le linceul de plusieurs siècles avant l'an un (de l'ère de Jessuha).

Au contraire les ennemis du Linceul se rattachent à cette découverte de la fraude, en considérant que l'imposture est si manifeste qu'il ne vaille pas la peine d'insister sur ce cas. Les deux positions résultent monstrueusement trompeuses, Voyons pourquoi.

Dans le monde chrétien dans lequel vous évoluez (autant en faveur que contre) vos actes sont modulés inconsciemment par des sentiments occultes de caractère religieux et ceci distord gravement vos actes. Essayez de vous restreindre aux données objectives indépendamment de la sympathie ou de l'antipathie que vous suscitent les personnes et les idées : et raisonnez sereinement. Vous risquez-vous à nous suivre ?

Nous vous invitons à analyser avec objectivité. Commencez par nous-mêmes. Vous avez reçu une lettre étrange et signée par des inconnus qui assurent provenir d'un lieu plus étrange encore. Ceci est du plus improbable, et nous vous invitons à nous qualifier de malades mentaux, ou de simples personnes qui n'ont rien à faire d'autre que vous faire des blagues ou des délinquants sagaces avec des intentions inavouées . Oubliez-nous et suivez fidèlement les faits parfaitement connus.

Analysez posément le Linceul. Trois centres de grande fiabilité déterminent avec des déviations explicables que l'époque à laquelle fut tissé le linceul oscille (sur une courbe d'erreur normale) autour des siècles XI à XV. Si vous avez une mentalité critique admettez cette évaluation.

Une fois que la science officielle vous a fait voir la supercherie médiévale du Linceul on commence à voir "très clairement" l'énigme de l'empreinte des traces du corps. Alors s'expliquerait pourquoi une telle empreinte ne s'éclaircit pas au moyen d'un transfert de produits exogènes et secrétés par le corps en phase de décomposition. Au contraire il est prouvé que les traces laissées sur le drap sont dues à un virage des molécules du tissu causé par une forte température (Plus de 200 degrés). Ceci serait dû au fait que le linceul n'aurait pas été peint mais au contraire aurait été falsifié au moyen d'une reproduction de Jésus, construite en alliage métallique et chauffée jusqu'à la semi-incandescence. Ainsi l'on paraît élucider une imposture commise entre les siècles XI et XV au moyen de la crédulité des OEMMII croyants.

Cela s'expliquerait ainsi, que réfutent son authenticité ceux qui refusent d'admettre le surnaturel et que l'on n'accepte pas des influences thaumaturges sur un morceau de tissu. Vittorio Delfino Pesce fut le premier à dénoncer la duperie en 1987 à la télévision en s'approchant de la façon d'opérer, en suggérant qu'il avait été confectionné (le linceul falsifié) au moyen d'un bas relief de métal surchauffé à 230 degrés.

Mais l'énigme n'a pas été démontée si simplement. Analysons la question sans passion, froidement, scientifiquement. Qui est la personne, à une époque soumise à l'obscurantisme culturel, qui serait capable d'un tel prodige ? Cela aurait dû être un homme connaissant l'optique photographique, capable d'avoir conscience de ce que serait un négatif et prévoir ce que Secondo Pia allait découvrir en 1898, et que l'on obtiendrait en plein XXème siècle une image tridimensionnelle, en devançant les techniciens de la NASA. Le faussaire inconnu aurait également dû avoir une érudition, non seulement de comment les hommes se tressaient les cheveux à cette époque ainsi que la texture avec laquelle on confectionnait un tissage, élaboré avec du lin.

Le plus étonnant serait de constater les connaissances médico-légales d'un homme capable de situer sur une main le point exact de la crucifixion, en le situant sur la zone du carpe que vous appelez anatomiquement "Point de Destot". N'oubliez pas que les artistes de l'époque ont peint le corps cloué dans les zones palmaires, et sa maîtrise de rendre compte au moyen de connaissances d'experts en criminologie, les sévices résultant de la torture dont la victime fut l'objet. En plus cela attire l'attention de quiconque pénètre dans la mentalité hyper puritaine de cette époque par le manque de pudeur démontré en représentant la trace de la nudité de son corps.

Nous dénonçons la triste réalité. Le Linceul a été permuté frauduleusement en 1929 (La décision fut adoptée en 1928) La falsification fut réalisée en environ huit mois (1927) Sa réalisation fut demandée par un nombre réduit d'hommes de la Hiérarchie Catholique. Elle est confectionnée par rapport à l'original authentique photographié par Secondo Pia.
Lettre D505

(11/11/1988)

Les membres de la Curie furent surpris. Jusqu’alors on le considérait comme un faux et par conséquent dévalorisé, et ils exigèrent une information exhaustive. Ce fut précisément votre frère biologiste Paul Vignon qui découvrit le mystérieux effet sur le tissus. Les vapeurs ammoniacales réagissent avec l’aloètine (ne pas oublier que le OEMMIWOA ETAIT BADIGEONNE D’ALOES COMME ONGUENT CURATIF), générant une production de couleur jaune et un certain degré de viscosité qui tacha le tissu.

Ce fut le docteur Vignon qui mit en garde les quelques responsables quand eut lieu la découverte grandiose ! Le sang du " cadavre " était " frais " ! En différentes occasions il y eut des expertises similaires, Yves Delage et d’autres biologistes se relayèrent pour confirmer sa thèse. Comment est-il possible qu’elle ne soit pas prise en compte? De même Barbet s’étonna. Le sang coagulé ne laisse pas de traces durables et les spécialistes le savent. En outre, ne figurent pas sur le cadavre les marques de bandage correspondant à un cadavre, point qui a été " oublié ".

Se met alors en marche une opération pour "éliminer" des preuves avec le secret dessein de " découvrir l’imposture " dans le cas où l’affaire serait rendue publique. C’est une décision très grave. La présence de sang DÉMONTE D’UN COUP LES PRÉMISSES QUI FONDENT LE CATHOLICISME (le sang non coagulé) .

Il est nécessaire d’insister : l’hypothèse du Dr Vignon (Docteur en Sciences Naturelles) est correcte (Vaporographie) jointe à celle du Dr. René Colson (Médecin, membre de l’Académie des Sciences de Paris). C’est ce que tous les experts attestent depuis que, en 1532 le cardinal Louis Gorrevad l’a examiné à fond et est parvenu à la même conclusion. »
Lettre D518

(11/11/88)

Messieurs vous avez vu avec quelle préoccupation nous avons vu la Fraude perpétrée sur OYAAGAA. Pour sûr vous avez admiré notre indignation et vous vous demandez quelle est la raison de tant de scandale. Nous pouvons vous indiquer que le thème nous préoccupe gravement, tellement que nous avons fait quelque chose d'aussi insolite que nous faire connaître publiquement. Cela est beaucoup plus grave que les violations des droits de l'homme en Argentine, Chili, Indonésie, Allemagne Nazie avec l'extermination massive de Juifs, le meurtre de communistes héroïques par Joseph Staline, le génocide d'Arméniens par la Turquie et la froide extermination des aborigènes de la part des Etats Unis, pour donner quelques exemples, qui ont, vus dans une optique AAGEEEUWWE (intraduisible) un sens anti-évolutif (Nous ne nous référons pas à la souffrance humaine qui est infiniment plus grande).

Vous dites graphiquement que pour un clou on a perdu une bataille. Nous croyons que c'est la façon la plus diaphane de vous signifier jusqu'à quel point l'évolution se paralyse, en la renvoyant à l'époque gelée du moyen-âge. Vous comprendrez, dans le cas où l'on clarifierait l'imposture, que doucement se démonterait le gigantesque mythe de la passion de Jésus, réduisant l'infrastructure du Catholicisme, et son immense puissance et influence qui modulent la structure du système occidental (et avec lui, d'OYAAGAA toute entière). Ses racines sont si profondes qu'elles contaminent des branches marginales aussi différentes que le Protestantisme, les branches de la politique ultra-conservatrice des USA ou les courants éducatifs qui corrompent l'encéphale des enfants, les contrôlant pour toujours.

L'anticléricalisme est un autre fruit issu du catholicisme. C'est une réaction logique aux abus perçus ou manifestes de sa doctrine. C'est le choc anaphylactique ou réaction mortelle aux antigènes sédimentés par les siècles d'assise doctrinale. L'anticlérical oscille entre ses attaques déséquilibrées ou son indifférence devant des faits très dangereux pour le collectif de OYAAGGAA.

De cette façon le catholicisme se renforce face aux attaques sans aucune objectivité ou virulentes de ses ennemis. Les anticléricaux sont les meilleurs amis inconscients et aveugles que possèdent les doctrines pour leur tropisme.

Vous observez la lutte passionnée qui s'est déclarée sur le linceul, entre des cléricaux fanatiques qui désirent rendre patent un pseudo fait à l'encontre de la science officielle et les anticléricaux qui s'emploient passionnément à démontrer que TOUT est faux, ou ceux qui se montrent indifférents devant un événement par lequel se joue le Réseau Social tout entier. Ainsi s'explique que la relation signal-bruit masque la terrible vérité. Et on comprend ainsi que notre dénonciation se perde parmi le bruit de fond de ce vacarme.

Rien ne peut se comparer à l'hydre pourvue de multiples tentacules imaginés par certains anticléricaux, qui, du haut de leur pontificat, ont manipulé les masses au travers de leurs prêtres en soutanes. Ceci est la version la plus distordue du catholicisme et dont l'image ainsi déformée les favorise. A l'occasion, un tel modèle serait un pâle reflet des faits.

La réalité est beaucoup plus profonde et complexe. L'église est formée d'OEMMII parfois héroïques et qui seraient disposés à donner leur vie au service des autres. Si l'on exclut les exceptions abondantes qui existent dans n'importe quel segment social de OYAGAA : Papes, Prélats, Prêtres et Fidèles mènent une vie consacrée à leurs idéaux, sans plus d'anomalies que celles qui existent dans n'importe lequel de vos encéphales. A l'occasion nous avons constaté des conduites sublimes qui ont un impact impressionnant sur le Réseau Social. Tous sont victimes sans le savoir de la WOAUAAYA (intraduisible, ce serait comme une perturbation dans la société due au degré évolutif inévitable).

Pour cela, la conduite accusée ici viole gravement L'EVOLUTION INEVITABLE de l'Histoire.

Nous voyons atterrés que vous vous précipitez inconscients vers une régression, en augmentant l'entropie du système.

Tweets et likes

Tweet W1-129 d'OAXIIBOO 6

(25/12/2014)

Q : Comment pourriez-vous prouver que Jésus-Christ était un véritable oemmiwoa ? Où est le Sindon original maintenant ?

R : Plusieurs documents de l'époque contiennent des récits convergents de témoins authentifiés (notables locaux). Le Sindon est au Vatican.

Tweet W1-130 d'OAXIIBOO 6

(02/01/2015)

Q: Quand le Sindon a-t-il été transféré ? Le pape actuel connaît-il la vérité sur cette question ? Si oui, envisage-t-il de faire quelque chose à ce sujet ?

R: En 1933, avant l'ostentation ⇒ Pie XI, Fossati, Gasparri et Gasparri. Benoît XVI oui. Francois, probablement pas.

Notes: Cardinal Morillo Fossati. Les Cardinaux Pietro Gasparri et Enrico Gasparri (son neveu) participèrent tous les deux à l’élection du Cardinal Achille Ratti (Pie XI).

Benoit XVI est Joseph Ratzinger.
Tweet W5-78

(23/07/21)

Vous devez comprendre que le personnage de Jésus n'est devenu historique que des années après Sa crucifixion et sa Résurrection présumée. Avant cela, Il n'était considéré que comme un prophète, dont la célébrité s'est réellement accrue après avoir effectué des guérisons étonnantes, notamment après qu'Il ait miraculeusement réanimé Lazare.

et, le 17/10/2021:

Lazare, un proche parent de Jésus, l'a aidé à accomplir les prophéties sur la résurrection du Messie. Lazare a vérifié sur lui-même l'efficacité de la drogue que Jésus a prise plus tard, pour simuler sa propre mort.
Tweet W5-(like)

(19/10/2021)- (Traduction œcuménique de la Bible, voir Jean 19. 28-29)

Jean 19. 28-29 ; Après quoi, sachant que dès lors tout était achevé, pour que l’Écriture soit accomplie jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif » ; il y avait là une cruche remplie de vinaigre, on fixa une éponge imbibée de ce vinaigre au bout d’une branche d’hysope et on l’approcha de sa bouche. Dès qu’il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est achevé » et, inclinant la tête, il remit l’esprit

Voir aussi

  • ( cf. 312-Stat-2 ; Octobre 2021 )
  • Dans le domaine médical le terme hypostase désigne une accumulation de sang dans la partie basse des poumons, accumulation produite en général à la suite d'une insuffisance cardiaque
  • La fibrinolyse est un processus physiologique complexe de dissolution des caillots sanguins (constitués de fibrine) par la plasmine1. Ce processus clôt la coagulation sanguine afin de reperméabiliser les vaisseaux sanguins réparés et sert à empêcher la formation de thromboses. La lyse du maillage de fibrine assurée par la plasmine est issue de l'activation du plasminogène
  • Il s'agit de Giovanni Colli (https://www.ebay.it/itm/164898353263?customid=&toolid=10050)
  • les unités anglaises font peut-être référence à la publication des résultats annoncés en 1988 dans la revue anglo-saxonne Nature le 16 février 1989.