Les 4 facteurs de l'humain

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Ce terme "facteur" est utilisé en biologie pour définir tout élément dont dépendent la vie, la croissance ou la localisation d'une population animale ou végétale.

Compilation des textes sur le thème "Humain" en pdf et odt

Vous trouverez ci dessous ce qu'en avait écrit N.L. il y a près de 20 ans.

OEMII (1)

L’OEMIIcorps humain : l’organe des sens, l’être pensant matériel, l’être doué de raison plongé dans le WAAM–WAAMpluri-cosmos. Voici comment les oummites définissent l’être humain, un capteur singulier capable, par sa pensée, de signifier le cosmos. L’être humain revêt un caractère primordial, car il est l’aboutissement ultime de l’évolution. On pourrait dire la structure la plus organisée possible dans le phylum d’évolution de l’organique. L’oummite détermine comme OEMII un anthropoïde ayant le troisième facteur ( l’ OEMBUAW ) ce lien avec l’univers des BUAWAâme, donc une âme qui engrange des données statiques provenant de ses sensations et de ses « processus » cognitifs raisonnés. Nous allons retrouver ici tous les concepts abordés dans les autres articles parce que l’être humain est LE SENS de la création, le point de regroupement qui explique la grande question que chacun se pose : « pourquoi suis-je ? ». Ne vous l’êtes- vous jamais posée ?….moi, qui écris ces lignes, je me la suis certainement posée et j’ai ma réponse; seulement, elle s’apparente plus à une foi qu’à une réelle démonstration, alors…. donc….. voilà…..

Nous avons vu dans le BAYODUU que l’être humain est voué à une phase ultime d’évolution, ce processus, répondant aux contraintes de l’environnement ( et ne le subissant pas, par une sélection des êtres faibles ), mène à une organisation encéphalique qui tôt ou tard donne à l’homme la qualité de penseur. Cette pensée ou cette conscience d’être soi est le premier stade du « câblage » de la responsabilité de l’homme dans son biotope. L’être n’est plus animé d’instincts de préservation mais d’une volonté de trouver le sens de TOUT CELA. Là commence les gros problèmes, parce que l’homme sait qu’il fait du bien, sait qu’il fait du mal, sait qu’il va mourir et ne sait pas pourquoi il a fait tout cela si c’est pour finir en caviar pour les vers de terre !

« Mais les oummites dans tout cela »… Et bien ils ont les mêmes problèmes que nous… Ils cherchent. Non, les oummites s’ils n’ont pas trouvé un sens à l’univers, ils ont au moins trouvé l’aboutissement de l’OEMII… Puisque tout ce que l’être pense et vit est envoyé aux BUAWE BIAEIâme collective, nous sommes responsables de la façon dont nous allons penser le cosmos, responsables de l’influence que nous exerçons sur nos semblables parce que eux aussi envoient leurs processus cognitifs au BUAWE BIAEI, cette grande banque de « sentiments » et de « signifiants » engrangés par tous les êtres qui ont peuplé et pensé depuis que l’OEMII est. L’oummite conçoit que ce qu’il vit, il le vit donc pour lui, ses congénères et ses générations futures qui seront alimentées par la banque de données BUAWE BIAEI. Voilà la fameuse fourmilière que décrit Petit. Mais tout est logique dans une telle philosophie, comment des êtres peuvent s’amuser à perturber ceux qui le suivront ?? D’autant plus si l’évolution de l’OEMII est en jeu.

Les stades suivants de l’OEMII sont une suite d’organisation de l’encéphale qui le mène à penser de mieux en mieux le cosmos, d’une manière plus « objective » ou « tétravalente » ( ce concept ne s’applique pas qu’aux mathématiques ). En cela, intervient la fameuse néguentropie, cette lutte contre l’inévitable dégradation qu’est l’entropie galopante de la matière ou de la pensée. L’OEMII doit, pour l’oummite, parvenir à l’OEMII WOAHomo Deus pour se réaliser en tant qu’humanité. L’OEMII WOA, c’est le point Oméga de Theillard de Chardin (encore lui ) c’est l’attracteur universel. Mais, comme c’est inéluctable, il faut qu’une humanité parvienne à ce « câblage  » encéphalique de la manière la plus saine possible afin de ne pas perturber son BUAWE BIAEI (qui ne l’oublions pas engrange aussi les lois morales de WOA ) mais aussi afin de ne pas perturber les BUAWE BIAEI des autres humanités du cosmos. Quelle responsabilité !!

BUAWA (2)

Le BUAWA (l’âme) rejoint les concepts de nos principales religions. Le BUAWA n’est pas dans le temps, il n’est pas dans l’espace qui nous est accessible par nos sens, mais tout comme le BUAWE BIAEI, il a une réalité physique dans le WAAM WAAM. Son rôle est d’encoder, à la façon d’une mémoire informatique, tous les événements, il intègre tout ce que captent nos sens et tous les processus mentaux que nous développons tout au long de notre vie. Dans un processus inverse le BUAWA dirige la conduite de notre corps tridimensionnel que les oummites nomment OEMII. En d’autre terme, exit le culte du corps qui pour les oummites n’est qu’un capteur qui renseigne d’une par le BUAWA et d’autre par le BUAWE BIAEI par un processus nommé OEMBUAW.

Ainsi on comprend mieux pourquoi les oummites considèrent que chaque être vivant est responsable devant toute sa communauté, car si par malheur un petits réseaux de déviants prend forme, c’est tout le BUAWE BIAEI qui est infecté et par réflexion au sein du BUAWE BIAEI, toute l’humanité oummite se corrompt. C’est pourquoi, ils détectent dans leur société tous les psychotiques ou schizophrènes pour les mettre hors d’état de nuire ( par un moyen non douloureux qui n’est en fait qu’une opération chirurgicale ). C’est pourquoi leur société nous fait tant penser à une fourmilière, tous pareils mais tous unis pour progresser dans l’évolution de leur conscience.

OEMBUAW (3)

L’OEMBUAW est ce que les oummites appellent le troisième facteur de l’homme. Ce processus connecte l’homme OEMII à son âme (le BUAWA) est le rend ainsi responsable devant WOADieu car la conduite de l’homme n’est plus de nature déterministe comme les animaux qui (apparemment) n’ont pas ce facteur. L’être doté de l’OEMBUAW est ainsi libre de suivre ou de transgresser les lois morales et irréductibles de WOA, ce qui montre bien pourquoi l’Oummite « corrige » d’une manière intransigeante tout semblable qui oserait sortir des lois transcendantes de son « Dieu ».

On pourrait se demander par quel moyen une entité adimensionnel, le BUAWA, peut diriger une entité dimensionnelle et temporelle, l’OEMII. C’est ici qu’intervient l’OEMBUAW. Il faut bien comprendre la théorie des IBOZO UU pour intégrer ce facteur, car c’est un processus quantique qui, par nature non-déterministe, joue le lien entre le corps, l’âme, l’esprit collectif. On sait vulgairement que l’électron n’est pas localisable autour de son noyau parce qu’il n’est ni onde, ni corpuscule, de même le principe d’incertitude Heizenberg montre que le comportement des sub-particules est sujet au hasard pour ce qui est de leur localisation / leur vitesse. Si donc deux entités qui diffèrent par leur nature physique (le BUAWA et l’OEMII) doivent échanger des informations, cela ne peut se faire que par un processus ambivalent tel un principe quantique.

L’OEMBUAW ce serait 16 atomes de krypton aquantiques dans l’ensemble du cerveau qui assurent la “connexion” du corps avec l’âme et le B.B. Ces atomes sont spécifiques au genre humain. Ils sont la signature de l’hominisation. L'introduction à ce concept est faite dans la lettre D41-15.

BAAYIODUU (4)

L’autre “sorte” d’atomes de krypton remarquables (aquantiques) dans l’Univers, ce sont les BAAYIODUUréseau d'atomes de krypton, facteur d'union entre B.B. et les chromosomes. Tout être vivant ayant un ADN suffisamment évolué (donc dès la première cellule) possède un BAAYIODUU (172 atomes de krypton aquantiques, ou 86 “paires”) par chromosome. Ce paquet d’atomes assure la communication dans les deux sens avec le BB pour l’informer aussi sur l’environnement de la cellule. Donc directement de la cellule au B.B. pour TOUT être vivant. L’évocation de ces atomes BAAYIODUU et de leur oscillation est faite dans les différentes parties de la D58.

Il y a donc bien deux “classes” d’implication du krypton dans l’être humain.

BUAWEE BIAEI (B.B.)

Le BUAWE BIAEI (B.B.), que les oummites ont traduit par « esprit communautaire ou social » , s’apparente à un esprit collectif. Cet « être » est en fait un regroupement des âmes de tout ceux qui ont peuplé un astre. Les oummites se trompent en pensant que nos théologiens n’ont jamais entrevu la possibilité d’être d’un tel Etre. Le père Theillard de Chardin dans « Le phénomène humain  » parle d’une Ame des âmes qui ressemble dans son sens philosophique au BUAWE BIAEI. Enfin, les oummites n’ont peut-être pas tout lu….

Un des rôles de cette forme d’être est très « simple » ; puisqu’elle est idée de WOA, elle intègre ses patrons de conduite ou « lois morales » . Nous serions, par un processus interne à notre encéphale en liaison avec cet Etre, ainsi le BUAWE BIAEI nous envoie continuellement, depuis que nous sommes humanité consciente, ses patrons de conduites. Il existe aussi un processus inverse qui renseigne par notre intermédiaire ( notre corps ) le BUAWE BIAEI. En effet, tout ce que nous captons par nos sens, ainsi que nos processus mentaux sont expédiés à cette entité afin d’effectuer une sorte de mise à jour de cette grande Ame des âmes. Après « traitement des données  » l’information redescend vers notre encéphale.

Pour ne prendre que la religion chrétienne, il n’a pas été explicité, dans la Bible, une âme collective mais plutôt une vision anthropomorphique d’un « lieu » où seraient réunies les âmes après la mort du corps : « le paradis » . Pour ce qui est de l’expression des codes moraux au travers de nous, la chrétienté fait appel à l’esprit saint étroitement lié à Dieu pour nous inspirer ( in spiritus : l’esprit en nous ). Le BUAWE BIAEI serait très grossièrement une unification de ces deux concepts de la religion chrétienne. Mais la question évidente est: qu’est ce qui permet cette liaison entre ces entités si éloignées dans leur réalité physique ? voir le chapitre sur le OEMBUAW.

Le BUAWE BIAEI dirige aussi toute l’évolution du vivant par l’intermédiaire d’un processus proche de OEMBUAW , de part ses caractéristiques quantiques, qui se nomme BAYIODUU. En effet, il ne s’agit pas ici d’un processus anthropique tel qu’on le conçoit dans les théories de l’évolution, mais plutôt d’une capacité à déclencher un phylum d’évolution lorsque certains critères ( sociaux, climatique, cosmologique, géologiques etc…) sont établis.